Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une décision de retrait de points. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action, et le ministre a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 octobre 2024, M. B... A..., représenté Me Dehan, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté sa demande reçue le 31 juillet 2024 tendant au retrait de la décision de retrait de points relative à l’infraction du 16 novembre 2021 ;
2°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui restituer les points retirés.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er décembre 2025, le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 8 décembre 2025, M. A... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire, enregistré le 8 décembre 2025, M. A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Fait à Montreuil, le 29 décembre 2025.
La présidente de la 4ème chambre,
C. Deniel
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.