Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige concernant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le désistement est réputé acquis, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant, ayant obtenu satisfaction par médiation, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions. La juridiction clôt ainsi la procédure sans examen du fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 août 2025, M. B... A... demande au tribunal d’annuler la décision du 17 juin 2025 du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis maintenant, sur son recours administratif préalable obligatoire, le refus de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ».
Par un courrier du 15 décembre 2025, le tribunal a été informé par le médiateur désigné par lui qu’au terme de la médiation, M. A... avait obtenu satisfaction.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (…) ». Et en vertu de l’article R. 612-5-1 de ce code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
Par un courrier du 19 décembre 2025 dont il a accusé réception le 31 décembre suivant, M. A... a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informé qu’à défaut, il serait réputé s’être désisté de sa requête. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, expiré le 2 février 2026, M. A... est réputé s’être désisté de ses demandes. Il y a lieu de donner acte de ce désistement
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au département de la Seine-Saint-Denis.
Copie en sera adressée, pour information, au médiateur de ce département.
Fait à Montreuil, le 11 février 2026.
Le président de la 5e chambre,
J.-F. Baffray
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.