Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles générales de procédure du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 août 2025, M. B... A... demande au juge des référés du tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », dans un délai de quarante-huit heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir et sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 26 janvier 2026, M. A... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Toutain, vice-président, pour statuer sur les demandes en référé.
Considérant ce qui suit :
1. Le désistement susvisé de la requête de M. A... étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A..., au ministre de l’intérieur et au préfet de la Seine-Saint-Denis.
Fait à Montreuil, le 5 mars 2026.
Le juge des référés,
E. Toutain
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.