Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus de l'administration d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) ordonnant la mise à disposition d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH-i). La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 septembre 2025, Mme A... B..., représentée par Me Bayou, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision de l’administration de refuser d’exécuter la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Seine-Saint-Denis de mise à disposition d’une « AESH-i ».
2°) d’enjoindre à la direction des services départementaux de l’éducation nationale du département d'exécuter la notification d’accompagnement individualisé dans un délai d’une semaine, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
3°) de mettre à la charge du rectorat la somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (…) ». Et en vertu de l’article R. 612-5-1 de ce code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
Par un courrier du 8 septembre 2025 consulté le lendemain par son conseil sur l’application Télérecours, Mme B... a été invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informée qu’à défaut, elle serait réputée s’être désistée de sa requête. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction alors que le délai imparti a expiré le 9 octobre 2025, Mme B... est réputée s’être désistée de ses demandes. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Copie en sera adressée au recteur de l’académie de Créteil.
Fait à Montreuil, le 14 octobre 2025.
Le président de la 5e chambre,
J.-F. Baffray
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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