Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le juge administratif a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcée contre le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux mesures d'éloignement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 7 et 17 février 2026, M. B..., placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot n° 3, représenté par Me Marneau, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 7 février 2026 par lequel le préfet du Val-de-Marne l’a obligé à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de destination, et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans.
Le préfet du Val-de-Marne a produit des pièces le 17 février 2026 qui ont été communiquées.
Vu la décision attaquée et l’ensemble des pièces du dossier.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B..., à Me Marneau et au préfet du Val-de-Marne.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 février 2026.
La magistrate désignée,
D. Lamlih
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
NB. La présente notification du dispositif sera suivie d’une notification du jugement complet dans les meilleurs délais. Cette dernière fera courir le délai d’appel.