mercredi 12 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-1909392 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 5ème Chambre |
| Avocat requérant | SELARL LAETITIA JOUATTE AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 23 juillet et 12 novembre 2019, la société SALSARULO PHARMA, représentée par Me Jouatte, avocate, demande au Tribunal :
1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2013, 2014 et 2015 et des pénalités correspondantes pour un montant total de 29 539 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La société SALSARULO PHARMA soutient que :
- elle a été privée de débat oral et contradictoire tant avec le vérificateur qu'avec l'expert désigné par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
- le profil de l'expert et son domaine d'expertise dans le cadre de la recherche pharmaceutique ne lui ont pas été communiqués ;
- la charge de la preuve incombe à l'administration ;
- la remise en cause des dépenses de sous-traitance est non fondée, dès lors que ces dépenses relèvent effectivement d'opérations de recherche et développement.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 septembre 2019, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.
La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par la société SALSARULO PHARMA ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Prost, premier conseiller ;
- et les conclusions de M. Barraud, rapporteur public.
- et les observations de Me Jouatte, avocate.
Considérant ce qui suit :
1. La société SALSARULO PHARMA, qui a notamment pour activité la création de médicaments de gastro-entérologie et d'analgésiques, a fait l'objet d'une vérification de comptabilité pour la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2015, prolongée jusqu'au 30 juin 2016 en matière de taxe sur la valeur ajoutée. À la suite de ce contrôle, l'administration l'a informée par une proposition de rectification en date du 18 octobre 2017, selon la procédure contradictoire, de la remise en cause de crédits d'impôt pour dépenses de recherche obtenus au titre des années 2013, 2014 et 2015. La société a présenté des observations, le 5 décembre 2017, auxquelles l'administration a répondu, le 7 janvier 2018, en confirmant les rectifications. Ces impositions supplémentaires, qui ont été mises en recouvrement le 14 décembre 2018, ont été contestées par la société requérante par une réclamation préalable en date du 6 février 2019. L'administration a rejeté cette réclamation par une décision en date du 27 mai 2019.
Sur les conclusions aux fins de décharge :
En ce qui concerne la procédure d'imposition :
2. Dans le cas où la vérification de comptabilité d'une entreprise a été effectuée, soit, comme il est de règle, dans ses propres locaux, soit, si son dirigeant ou représentant l'a expressément demandé, dans les locaux du comptable auprès duquel sont déposés les documents comptables, c'est au contribuable qui allègue que les opérations de vérification ont été conduites sans qu'il ait eu la possibilité d'avoir un débat oral et contradictoire avec le vérificateur de justifier que ce dernier se serait refusé à un tel débat.
3. Il résulte de l'instruction que la société SALSARULO PHARMA a fait l'objet d'une vérification de comptabilité au cours de laquelle le vérificateur a rencontré à trois reprises les représentant de la société, conformément à la demande de la société, dans les locaux du cabinet d'expertise comptable CPM Expertise. La société SALSARULO PHARMA, qui se borne à invoquer le manque de compétence pharmaceutique du vérificateur, n'établit pas que le vérificateur s'est refusé, au cours de la vérification de comptabilité et, notamment, lors des rendez-vous précités, à tout débat sur ces éléments d'information. Le moyen tiré de l'absence de débat oral et contradictoire doit, dès lors, être écarté.
4. Aux termes de l'article R. 45 B-1 du livre des procédures fiscales, dans sa rédaction applicable à la date du contrôle : " I. - La réalité de l'affectation à la recherche des dépenses prises en compte pour la détermination du crédit d'impôt mentionné à l'article 244 quater B du code général des impôts est vérifiée soit par un agent dûment mandaté par le directeur général pour la recherche et l'innovation, soit par un délégué régional à la recherche et à la technologie ou un agent dûment mandaté par ce dernier. / L'intervention des agents du ministère chargé de la recherche peut résulter soit d'une initiative de ce ministère, soit d'une demande de l'administration des impôts dans le cadre d'un contrôle ou d'un contentieux fiscal. / II. - Dans le cadre de cette procédure, l'agent chargé du contrôle de la réalité de l'affectation à la recherche des dépenses déclarées envoie à l'entreprise contrôlée une demande d'éléments justificatifs. L'entreprise répond dans un délai de trente jours, éventuellement prorogé de la même durée à sa demande. L'entreprise joint à sa réponse les documents nécessaires à l'expertise de l'éligibilité des dépenses dont la liste est précisée dans la demande d'éléments justificatifs () / L'agent chargé du contrôle peut envoyer à l'entreprise contrôlée une demande d'informations complémentaires à laquelle celle-ci doit répondre dans un délai de trente jours. / Si les éléments fournis par l'entreprise en réponse à cette demande ne permettent pas de mener l'expertise à bien, l'agent chargé du contrôle peut envoyer à l'entreprise contrôlée une seconde demande d'informations à laquelle celle-ci doit répondre dans un délai de trente jours. Dans ce délai, l'entreprise a la faculté de demander un entretien afin de clarifier les conditions d'éligibilité des dépenses () ".
5. Il résulte de ces dispositions que l'entreprise ne peut bénéficier de l'entretien qu'elles prévoient que si l'agent chargé du contrôle lui a envoyé une demande d'éléments justificatifs, puis deux demandes successives d'informations, en lui laissant à chaque fois un délai de réponse de trente jours. Il est constant que la société SALSARULO PHARMA ne se trouvait pas dans la situation envisagée par ces dispositions, dans laquelle l'entreprise a la faculté de demander un entretien avec l'agent chargé du contrôle de l'affectation des dépenses à la recherche. Dans ces conditions, la société SALSARULO PHARMA n'est pas fondée à soutenir qu'elle aurait été privée d'un entretien oral et contradictoire avec le vérificateur.
6. Il résulte de l'instruction que le nom de l'expert désigné par le ministère de la recherche a été communiqué à la société requérante, qui était ainsi en mesure de contrôler le domaine de compétence de ce dernier.
En ce qui concerne le bienfondé de l'imposition :
7. Aux termes de l'article 244 quater B du code général des impôts : " I. - Les entreprises industrielles et commerciales ou agricoles imposées d'après leur bénéfice réel () peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de recherche qu'elles exposent au cours de l'année () / II. - Les dépenses de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt sont : () d) () 2° Des établissements d'enseignement supérieur délivrant un diplôme conférant un grade de master () d bis) Les dépenses exposées pour la réalisation d'opérations de même nature confiées à des organismes de recherche privés agréés par le ministre chargé de la recherche () ". Aux termes de l'article 49 septies F de l'annexe III au code général des impôts, dans sa rédaction alors en vigueur : " Pour l'application des dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts, sont considérées comme opérations de recherche scientifique ou technique : / a. Les activités ayant un caractère de recherche fondamentale, qui pour apporter une contribution théorique ou expérimentale à la résolution des problèmes techniques, concourent à l'analyse des propriétés, des structures, des phénomènes physiques et naturels, en vue d'organiser, au moyen de schémas explicatifs ou de théories interprétatives, les faits dégagés de cette analyse ; / b. Les activités ayant le caractère de recherche appliquée qui visent à discerner les applications possibles des résultats d'une recherche fondamentale ou à trouver des solutions nouvelles permettant à l'entreprise d'atteindre un objectif déterminé choisi à l'avance. / Le résultat d'une recherche appliquée consiste en un modèle probatoire de produit, d'opération ou de méthode ; / c. Les activités ayant le caractère d'opérations de développement expérimental effectuées, au moyen de prototypes ou d'installations pilotes, dans le but de réunir toutes les informations nécessaires pour fournir les éléments techniques des décisions, en vue de la production de nouveaux matériaux, dispositifs, produits, procédés, systèmes, services ou en vue de leur amélioration substantielle. Par amélioration substantielle, on entend les modifications qui ne découlent pas d'une simple utilisation de l'état des techniques existantes et qui présentent un caractère de nouveauté. ". Lorsqu'une entreprise confie à un organisme mentionné au d) ou au d) bis du II de l'article 244 quater B du code général des impôts l'exécution de prestations nécessaires à la réalisation d'opérations de recherche qu'elle mène, les dépenses correspondantes peuvent être prises en compte pour la détermination du montant de son crédit d'impôt quand bien même les prestations sous-traitées, prises isolément, ne constitueraient pas des opérations de recherche.
8. En vertu des dispositions combinées des articles L. 192 et L. 59 du livre des procédures fiscales et 1653 F du code général des impôts, en cas de saisie du comité consultatif des crédits d'impôt pour dépenses de recherche, l'administration supporte la charge de la preuve en cas de réclamation, quel que soit l'avis rendu par le comité. Il résulte de l'instruction que si le comité a été saisi, ce dernier a déclaré qu'il n'a pas été " mis en position () d'émettre en toute connaissance de cause un avis sur la réalité de leur affectation à la recherche " et ne saurait par suite être regardé comme ayant émis un avis.
9. Dans ces conditions, il appartient au juge de l'impôt de constater, au vu de l'instruction et compte tenu des éléments fournis par une partie qu'elle est seule en mesure d'apporter et qui ne sauraient être réclamés qu'à elle-même, qu'une entreprise remplit ou non les conditions lui permettant de se prévaloir de l'avantage fiscal institué par l'article 244 quater B du code général des impôts.
10. La société SALSARULO PHARMA soutient que plusieurs dépenses ont été écartées à tort de la base du crédit d'impôt recherche.
11. En ce qui concerne les dépenses facturées par la société ARC Pharma, la société SALSARULO PHARMA précise que cette société a travaillé sur deux étapes, à savoir le conseil sur les travaux de recherche et la préparation du dossier d'autorisation de mise sur le marché, la seconde étape n'ayant pas été mise en œuvre, après abandon du projet. Toutefois, la société requérante n'établit pas la nature des prestations de recherche effectivement réalisées par la société ARC Pharma sur des médicaments déjà existants. À cet égard, les factures produites par cette société prestataire détaillent une activité de " prestation de conseil technico-réglementaire 2013 ", à 235 euros de l'heure, ou de " rédaction ", pour 62 heures sur 64,5 heures. Dans ces conditions, l'administration était fondée à remettre en cause l'éligibilité de ces dépenses au crédit d'impôt recherche.
12. En ce qui concerne l'éligibilité au crédit d'impôt recherche des sommes que la société SALSARULO PHARMA a réglées à l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), il résulte de l'instruction que la société requérante ne donne aucun détail sur les travaux réalisés par cette agence. En tout état de cause, cette agence n'intervient pas dans la conception et la réalisation des médicaments mais son rôle consiste à examiner les protocoles d'essais cliniques, à formuler des recommandations pour que ces essais répondent aux normes exigées et à expertiser les résultats des essais entrepris, en vue de l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché des médicaments. Il en est de même pour Bfarm, organisme public allemand ayant, comme l'ANSM en France, notamment pour mission d'assurer la mise sur le marché de médicaments en Allemagne, qui a été demandé en vue de la réalisation d'essais cliniques. Les dépenses engagées auprès de l'ANSM et de Bfarm ne peuvent dès lors être regardées comme des dépenses de recherche, au sens des dispositions précitées de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 F septies de l'annexe III à ce code. Il suit de là que ces dépenses, qui sont dissociables des dépenses de recherche et ne sont pas, par elles-mêmes, nécessaires à la réalisation des projets de recherche et développement, ne pouvaient être incluses dans les bases du crédit d'impôt recherche.
13. En ce qui concerne l'éligibilité des dépenses facturées par la société Polytekne, la société SALSARULO PHARMA précise que cette société assure la facturation des prestations réalisées par la faculté de pharmacie de Chatenay-Malabry qui portaient quant à elles sur un problème de contenu/contenant et notamment l'interaction de l'unidose avec le principe actif du médicament. Toutefois, ainsi que le fait valoir l'administration, les observations et les documents produits par la société requérante ne permettent pas d'établir que ces prestations, facturées au titre d'" étude expérimentale " et de " rédaction de dossier ", relevaient de travaux de recherche au sens des dispositions précitées de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 F septies de l'annexe III à ce code. Par suite, ces dépenses ne sauraient être retenus comme éligibles au crédit d'impôt recherche.
14. En ce qui concerne les dépenses facturées par la société RPS, la société requérante fait valoir qu'elle a mandaté cette société pour présenter à l'organisme américain, Food Drug Administration (FDA), le dossier d'essais cliniques pour la commercialisation du médicament Laxidose aux États-Unis. Toutefois, il résulte de l'instruction, et notamment de la copie des devis traduits en langue française de la société RPS, que les prestations de la société RPS se rattachent à des prestations de conseil et d'accompagnement de la société requérante et ne peuvent pas être rattachées à des travaux de recherche au sens des dispositions précitées de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 F septies de l'annexe III à ce code. Il en est de même des dépenses concernant la société ICON, dont la mission consistait en un service de conseil, comprenant des " conseils stratégiques " et des " conseils pour l'établissement de rapports scientifiques nécessaires aux entretiens et meeting avec la FDA ". Dans ces conditions, ces dépenses ne sauraient être incluses dans les bases du crédit d'impôt recherche.
15. Il résulte de ce qui précède que les conclusions aux fins de décharge de la requête de la société SALSARULO PHARMA doivent être rejetées.
Sur les conclusions aux fins d'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'une somme soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante. Les conclusions présentées à ce titre par la société SALSARULO PHARMA doivent, par suite, être rejetées.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de la société SALSARULO PHARMA est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société SALSARULO PHARMA et à la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise.
Délibéré après l'audience du 22 septembre 2022, à laquelle siégeaient :
M. Kelfani, président, M. Prost, premier conseiller, et M. Villette, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 octobre 2022.
Le rapporteur,
Signé
F.-X. PROST
Le président,
Signé
K. KELFANI La greffière,
Signé
A. CHANSON
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour ampliation,
La Greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026