vendredi 22 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2006852 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BELZIDSKY |
Vu, I, la procédure suivante, enregistrée sous le n° 2006852 :
Par une requête enregistrée le 20 juillet 2020, M. B A, représenté par Me Belzidsky, avocate, demande au Tribunal :
1°) de prononcer la décharge de l'obligation de payer la somme de 319 208,26 euros, correspondant à des cotisations d'impôt sur les sociétés auxquelles la société Aster a été assujettie au titre des années 1996 à 1998, résultant de la mise en demeure émise à son encontre en date du 21 février 2020 par le comptable public du service des impôts des particuliers de Neuilly-sur-Seine ;
2°) de constater la prescription des sommes visées au titre de l'impôt sur les sociétés des années 1996 à 1998 sous les articles 00/51901, 00/51902 et 00/51903 du rôle ;
3°) d'enjoindre à l'administration de produire un bordereau de situation détaillé mentionnant le dégrèvement des intérêts de retard inclus dans la condamnation prononcée le 7 avril 2016, en exécution de l'arrêt de la Cour de cassation du 5 mai 2018, et mentionnant les paiements effectués soit volontairement soit par prélèvements sur ses caisses de retraite ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
..
Par un acte en date du 7 juillet 2022, enregistré le 11 juillet 2022, M. A déclare se désister, purement et simplement, de la requête susvisée.
Vu, II, la procédure suivante, enregistrée sous le n° 2006854 :
Par une requête enregistrée le 20 juillet 2020, M. B A, représenté par Me Belzidsky, avocate, demande au Tribunal :
1°) de prononcer la décharge de l'obligation de payer la somme de 14 724,99 euros, correspondant à des cotisations d'impôt sur les sociétés auxquelles la société Aster a été assujettie au titre des années 1996 à 1998, résultant de la mise en demeure émise à son encontre en date du 21 février 2020 par le comptable public du service des impôts des particuliers de Neuilly-sur-Seine ;
2°) de constater la prescription des sommes visées au titre de l'impôt sur les sociétés des années 1996 à 1998 sous les articles 00/51901, 00/51902 et 00/51903 du rôle ;
3°) d'enjoindre à l'administration de produire un bordereau de situation détaillé mentionnant le dégrèvement des intérêts de retard inclus dans la condamnation prononcée le 7 avril 2016, en exécution de l'arrêt de la Cour de cassation du 5 mai 2018, et mentionnant les paiements effectués soit volontairement soit par prélèvements sur ses caisses de retraite ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
..
Par un acte en date du 7 juillet 2022, enregistré le 11 juillet 2022, M. A déclare se désister, purement et simplement, de la requête susvisée.
Vu, III, la procédure suivante, enregistrée sous le n° 2006856 :
Par une requête enregistrée le 20 juillet 2020, M. B A, représenté par Me Belzidsky, avocate, demande au Tribunal :
1°) de prononcer la décharge de l'obligation de payer la somme de 45 425,46 euros, correspondant à des cotisations de taxe sur les bureaux au titre des années 1996 et 1997, résultant de la mise en demeure émise à son encontre en date du 21 février 2020 par le comptable public du service des impôts des particuliers de Neuilly-sur-Seine ;
2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
..
Par un acte en date du 7 juillet 2022, enregistré le 11 juillet 2022, M. A déclare se désister, purement et simplement, de la requête susvisée.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.
Considérant ce qui suit :
Les désistements susvisés sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte des désistements des requêtes de M. A enregistrées sous les numéros 2006852, 2006854 et 2006856.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la directrice départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 22 juillet 2022.
Signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°s 2006852, 2006854 et 2006856
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026