jeudi 22 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2106174 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 4ème Chambre |
| Avocat requérant | CABINET OYAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 7 mai 2021, 22 juin 2022 et 24 mars 2023, l'établissement public Paris La Défense, représenté par Me de la Brosse, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de condamner la société Globe-Trotter Café à lui verser la somme de 261 000 euros augmentée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), en réparation des préjudices subis du fait des fautes commises par cette société dans l'exécution de la convention d'occupation du domaine public du 31 juillet 1998 ;
2°) à titre subsidiaire, de condamner la société Globe-Trotter Café à lui verser la somme 261 000 euros augmentée de la TVA, au titre de sa responsabilité quasi-délictuelle ;
3°) de mettre à la charge de la société Globe-Trotter Café la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Elle soutient que :
- la société n'a pas respecté l'obligation mise à sa charge par l'article 7 de la convention de maintenir en bon état les installations construites sur l'emprise concédée et d'y effectuer les réparations nécessaires ainsi que celle fixée par l'article 10 de les maintenir en parfait état de propreté ;
- la société est donc responsable des désordres constatés résultant de son défaut d'entretien des installations et doit indemniser Paris La Défense du préjudice financier à hauteur du montant des réparations nécessaires soit la somme de 251 000 euros ;
- la société a méconnu les stipulations des articles 12 et 14-2 de la convention, dès lors que la société a donné instruction à ses créanciers de s'adresser à l'établissement public pour recouvrer certaines de ses dettes, alors que Paris La Défense est tiers aux litiges opposant la société à ses anciens fournisseurs ;
- à titre subsidiaire, la responsabilité quasi-délictuelle de la société doit être engagée, dès lors qu'en la mêlant à ses déboires avec ses anciens fournisseurs, la société Globe-Trotter Café lui a causé un préjudice;
- que cette responsabilité soit retenue à titre contractuel ou quasi-délictuel, l'établissement a subi un préjudice financier, en raison du surcroît de travail de ses équipes pour éteindre les litiges avec les fournisseurs de la société Globe-Trotter Café, ainsi qu'un préjudice de réputation, qui seront évalués à la somme de 10 000 euros.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 8 janvier 2022 et 8 mars 2023, la société Globe-Trotter Café, représentée par Me Colman, demande au tribunal :
1°) de rejeter la requête de l'établissement public Paris La Défense ;
2°) de condamner l'établissement public Paris La Défense à lui verser la somme de 50 000 euros en réparation du préjudice lié au caractère abusif de la requête ;
3°) de mettre à la charge l'établissement public Paris La Défense la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, cette dernière ayant perdu son objet dès lors que la parcelle du domaine public en cause a été déclassée et vendue à une société civile immobilière, le preneur ayant nécessairement pris les emprises et bâtiments en l'état déchargeant l'établissement public Paris La Défense de tous ses droits et obligations de propriétaire ;
- la requête est irrecevable dès lors que le requérant n'a plus intérêt donnant qualité pour agir, Paris La Défense ayant perdu sa qualité de propriétaire des locaux objets de la convention, ces derniers ayant été cédé par acte notarié ;
- elle n'a commis aucune faute dans l'exécution du contrat ;
- sa responsabilité à titre quasi-délictuel ne peut pas non plus être engagée ;
- en tout état de cause, aucun préjudice n'est établi ;
- il conviendra de condamner l'établissement public au paiement de la somme de 50 000 euros en réparation des préjudices liés au caractère abusif de cette requête.
Par une ordonnance du 11 avril 2023, la clôture de l'instruction a été fixée au 27 avril 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 ;
- la loi n° 2007-254 du 27 février 2007 ;
- l'ordonnance n° 2017-717 du 3 mai 2017 ;
- le décret n° 2007-1684 du 29 novembre 2007 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendues au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Monteagle, rapporteure,
- les conclusions de M. Lebdiri, rapporteur public,
- les observations de Me Marroni, représentant Paris La Défense ;
- et les observations de Me Colmant, pour la société Globe-Trotter Café.
La société Globe-Trotter Café, représentée par Me Colmant, a produit une note en délibéré le 12 juin 2023.
1. Par une convention signée le 31 juillet 1998, l'établissement public d'aménagement de la région de La Défense (EPAD) a autorisé la société Ipanema à occuper une emprise du domaine public sise sur le parvis de La Défense jusqu'au 31 juillet 2020, afin d'y construire et d'y exploiter un restaurant. Le 19 juillet 2005, cette société a cédé ses droits à la société Globe-Trotter Café, avec l'accord de l'EPAD. En application de la loi du 27 février 2007 relative aux règles d'urbanisme applicables dans le périmètre de l'opération d'intérêt national de La Défense et portant création d'un établissement public de gestion du quartier d'affaires de La Défense, l'EPAD a été remplacé par l'établissement public de gestion du quartier d'affaire de La Défense, renommé " DefActo ". Puis, par l'ordonnance du 3 mai 2017 portant création de l'établissement public Paris La Défense, la convention a été transférée au nouvel établissement public dénommé Paris La Défense. Par un avenant n°2 à la convention, signé le 31 juillet 2020, les parties ont prolongé la convention jusqu'au 30 septembre 2020, date à laquelle Globe-Trotter Café a définitivement quitté les locaux qu'elle occupait. Par la présente requête, Paris La Défense demande à être indemnisé en raison de la responsabilité contractuelle ou, à titre subsidiaire, de la responsabilité quasi-délictuelle de la société Globe-Trotter Café dans l'exécution de ses obligations liées à l'occupation du domaine public.
Sur les conclusions indemnitaires :
En ce qui concerne les fins de non-recevoir opposées en défense :
2. D'une part, la société Globe-Trotter Café soutient qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête dès lors que les locaux, objets du contrat, ont été déclassés du domaine public et vendus à une société civile immobilière (SCI), la SCI Pavillon de La Défense, en novembre 2020. Toutefois, cette circonstance, postérieure à l'expiration de la convention signée le 31 juillet 1998, n'est pas de nature à avoir fait perdre son objet au litige, l'établissement public n'ayant pas obtenu satisfaction sur sa demande tenant à la réparation par la société Globe-Trotter Café des dommages ayant résulté de l'inexécution par cette dernière de ses obligations contractuelles.
3. D'autre part, si la société soutient, à l'appui des mêmes arguments, que l'établissement Paris La Défense n'a pas intérêt à agir dans l'instance dès lors qu'il n'est plus propriétaire des locaux objets de la convention d'occupation, il résulte de l'instruction que Paris La Défense était bien partie à la convention d'occupation du domaine public à l'origine du présent litige.
4. Il résulte de ce qui précède que les fins de non-recevoir opposées par la société Globe-Trotter Café doivent être écartées.
En ce qui concerne la responsabilité contractuelle :
5. En premier lieu, aux termes de l'article 7 de la convention d'occupation temporaire du domaine publique signée le 31 juillet 1998 : " Le bénéficiaire sera propriétaire des constructions et installations agréées () pendant toute la durée de l'occupation. Il les entretiendra en bon état et effectuera toutes les réparations qui pourraient être nécessaires ". Aux termes du b) l'article 10 de cette même convention : " Le bénéficiaire devra maintenir la construction et ses accessoires en parfait état de propreté () ".
6. Il résulte de l'instruction que, lors de l'état de lieux de sortie établi contradictoirement, les parties au contrat ont constaté que l'une des poignées de la porte d'une chambre négative était cassée. De plus, après le départ de son occupant, l'établissement public propriétaire a diligenté deux expertises, l'une relative au système de ventilation et de chauffage conduite le 15 décembre 2020 et l'autre relative aux ascenseurs conduite le 3 mars 2021, ayant toutes deux conclu à l'existence de désordres importants résultant principalement d'un défaut de maintenance curative et préventive de la part de l'occupant. En se bornant à mettre en doute le résultat de ces expertises, pourtant conduites par deux experts judiciaires, au seul motif qu'elles n'ont pas été menées contradictoirement, la société ne conteste pas sérieusement leurs résultats, ni avoir manqué de réaliser les investissements courants nécessaires auxquels elle était tenue par les stipulations de la convention citées au point 5. Elle doit donc être regardée comme ayant engagé sa responsabilité sur le fondement de ces stipulations.
7. En deuxième lieu, aux termes de l'article 12 de la convention d'occupation temporaire du domaine publique: " Le bénéficiaire est entièrement et exclusivement responsable tant envers les concédant qu'envers les tiers de toutes les conséquences dommageables qui pourraient résulter de l'installation, de l'exploitation ou de l'enlèvement de la construction édifiée dans les volumes concédés ainsi que de l'occupation et l'utilisation des accessoires attachés ". Aux termes de l'article 14-2 de cette même convention : " Le bénéficiaire fait par ailleurs son affaire personnelle du paiement des fournitures d'eau, d'électricité et de tous frais, taxes, impôts et charges annexes de son occupation de telle façon que le concédant ne soit ni recherché, ni inquiété à son sujet () ".
8. Il résulte de l'instruction que Globe-Trotter Café s'est prévalu auprès de ses fournisseurs et créanciers de ce que Paris La Défense lui était redevable d'une indemnité d'expulsion, dès lors qu'il aurait été mis fin avant son terme à sa convention d'occupation, suggérant auxdits fournisseurs de faire valoir leurs créances restantes après la fermeture du restaurant directement auprès de l'établissement public. Il résulte de cette même instruction que Paris La Défense a été en conséquence destinataire de plusieurs factures ainsi que d'une saisie-attribution de sociétés fournisseurs de Globe-Trotter Café, cette dernière ne contestant aucunement avoir utilisé ce procédé pour renvoyer ses créanciers vers Paris La Défense. Paris La Défense est par suite fondé à soutenir que la société a ainsi méconnu ses obligations contractuelles figurant aux articles 12 et 14-2 de la convention d'occupation.
9. Il résulte de ce qui précède que l'établissement public Paris La Défense est fondé à rechercher la responsabilité de la société Globe-Trotter Café en raison des manquements de cette dernière à ses obligations contractuelles.
En ce qui concerne l'évaluation des préjudices :
10. La faute commise par la société Globe-Trotter Café a engagé sa responsabilité contractuelle à l'égard de Paris La Défense. Ce dernier ne peut cependant prétendre qu'à la réparation des préjudices certains, directement causés par cette faute.
11. En premier lieu et d'une part, le requérant demande à être indemnisé en raison du coût des réparations nécessitées par les installations abîmées et insuffisamment entretenues par la société occupante. Si cette dernière fait valoir que Paris La Défense n'établit aucunement avoir conduit des travaux de réparation et s'être acquittée des factures afférentes, rendant éventuel son préjudice, l'indemnisation de la personne publique, à raison des dégradations qui affectent le domaine public dont l'occupation a été temporairement concédée, n'est pas subordonnée à la réalisation des travaux dès lors que la nécessité de ces travaux, comme en l'espèce, est établie.
12. D'autre part, Paris La Défense établit l'existence de dégradations ayant affecté la porte d'une chambre froide, le système de chauffage et ventilation ainsi que les ascenseurs. Elle établit également le coût des dépenses d'expert qu'elle a consenties pour diagnostiquer ces dégradations. En revanche, si l'établissement public soutient que l'absence de maintenance a généré des infiltrations, ce dommage ne ressort d'aucune des pièces produites. Au regard des expertises et devis produits, que la société Globe-Trotter Café n'a pas utilement contestés, il sera fait une juste réparation des dommages certains en condamnant cette société à verser à Paris La Défense la somme de 200 000 euros.
13. En deuxième lieu, le requérant demande à être indemnisé à hauteur de 10 000 euros des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice de réputation ayant résulté des agissements de la société Globe-Trotter Café l'ayant mêlé à ses déboires avec ses créanciers. Toutefois, l'établissement public, qui se borne à produire les quelques courriers par lesquels les créanciers de Globe-Trotter Café l'ont saisi, n'établit ni le préjudice de réputation, ni l'existence d'un surcroît de travail de ses services administratifs pour faire face à ces demandes.
En ce qui concerne l'application de la taxe sur la valeur ajoutée sur le montant de la condamnation :
14. L'indemnité mentionnée au point 12 n'est pas la contrepartie d'une prestation mais constitue la réparation d'un préjudice et n'entre en conséquence pas dans le champ de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
15. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner les conclusions indemnitaires présentées par Paris La Défense à titre subsidiaire sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, que la société Globe-Trotter Café doit être condamnée à payer la somme de 200 000 euros à Paris La Défense en raison des manquements à ses obligations contractuelles.
Sur les conclusions reconventionnelles de la société Globe-Trotter Café :
16. Dès lors que le présent jugement fait partiellement droit aux conclusions de Paris La Défense, la requête présentée par cet établissement ne saurait être regardée comme présentant un usage abusif du droit d'agir en justice. Les conclusions reconventionnelles de la société Globe-Trotter Café ne peuvent dès lors qu'être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
17. D'une part, l'instance n'a donné lieu à aucun dépens, les conclusions de Paris La Défense visant à mettre ces derniers à la charge de la société Globe-Trotter Café doivent être rejetées.
18. D'autre part, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de Paris La Défense, qui n'est pas la partie perdante, la somme demandée par la société Globe-Trotter Café au titre des frais liés à l'instance et non compris dans les dépens, sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
19. Enfin, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la société Globe-Trotter Café la somme de 1 500 euros au titre de ces mêmes frais.
Par ces motifs, le tribunal décide :
Article 1er : La société Globe-Trotter Café est condamnée à verser à Paris La Défense la somme de 200 000 euros.
Article 2 : La société Globe-Trotter Café versera à Paris La Défense la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 4 : Les conclusions reconventionnelles présentées par la société Globe-Trotter Café sont rejetées.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à l'établissement public Paris La Défense et à la société Globe-Trotter Café.
Délibéré après l'audience du 1er juin 2023 à laquelle siégeaient :
Mme Van Muylder, présidente,
Mme Monteagle et M. A, premiers conseillers,
Assistés de Mme Nimax, greffière.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 juin 2023
La rapporteure,
signé
M. MonteagleLa présidente,
signé
C. Van Muylder La rapporteure,
M. Monteagle La présidente,
C. Van MuylderLa greffière,
signé
S. Nimax
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 2106174
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026