mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2114066 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | GODIN ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2021, la société Atradius Crédito y Caucion S.A. de Seguros y Reaseguros, représentée par Me Le Roy, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 21 octobre 2021 valant titre exécutoire n° 2021-1046 par laquelle la directrice générale de l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (France AgriMer) la mise en demeure de régler sous quinzaine la somme de 82 187,26 euros au titre de ses engagements de caution et la lettre du 11 août 2021 par laquelle la même autorité l'a invité à exécuter ses obligations de caution en lieu et place de la société Milon de Cabara ;
2°) de la décharger de la somme mise à sa charge ;
3°) de mettre à la charge de France AgriMer, la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
En ce qui concerne le moyen commun aux décisions attaquées :
- les décisions attaquées ne mentionnent pas les bases de liquidation ;
En ce qui concerne le courrier du 11 août 2021 :
- il est insuffisamment motivé dès lors que seul l'acte de cautionnement n°373776 du 10 avril 2015 était annexé à cette demande de paiement et qu'elle n'avait pas été informée des difficultés financières rencontrées par la société Milon de Cabara depuis février 2020 et que le mandataire judiciaire en charge de la procédure de sauvegarde judiciaire n'a jamais répondu aux demandes qu'elle lui a adressées le 14 septembre 2021.
En ce qui concerne le titre exécutoire du 21 octobre 2021 :
- ce titre exécutoire ne comporte ni la base de liquidation permettant de s'assurer de la régularité de la créance, ni mention des éléments complémentaires transmis par la société Milon de Cabara le 13 décembre 2018 ayant permis à l'administration de réduire le montant de l'avance indue exigible ;
- il est entaché d'un défaut de procédure contradictoire ;
- le bien-fondé de la créance n'est pas établi.
Par un mémoire en défense, enregistré le 15 mars 2024, FranceAgriMer conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que :
- à titre principal, la requête est irrecevable dès lors que :
* la lettre du 11 août 2021 est intervenue dans le cadre d'une procédure de recouvrement amiable, en application de l'article 192 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et ne constitue dès lors pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir ;
* en application de l'article L. 281-1 du livre des procédures fiscales, la société requérante ne peut au soutien de ses conclusions relatives au recouvrement des sommes mentionnées dans le titre exécutoire du 21 octobre 2021, remettre en cause le bien-fondé de cette créance de sorte que ces conclusions sont irrecevables ;
- à titre subsidiaire, aucun des moyens soulevé par la société requérante n'est fondé.
Les parties ont été informées par une lettre du 19 février 2024 que cette affaire était susceptible, à compter du 18 mars 2024 de faire l'objet d'une clôture d'instruction à effet immédiat en application des dispositions de l'article R. 611-11-1 du code de justice administrative.
La clôture de l'instruction a été fixée au 2 avril 2024 par une ordonnance du même jour.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le règlement d'exécution (UE) n°1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ;
- le règlement (UE) n° 908/2014 portant modalités d'application du règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les organismes payeurs et aux autres entités, la gestion financière, l'apurement des comptes, les règles relatives aux contrôles, les garanties et la transparence ;
- le code rural et de la pêche maritime ;
- le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
- le code civil ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Après avoir entendu au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Zaccaron Guérin, rapporteure,
- les conclusions de M. Louvel, rapporteur public,
- et les observations de Me Le Roy, représentant la société Atradius Crédito y Caucion S.A. de Seguros y Reaseguros.
FranceAgriMer n'étant ni présent ni représenté.
Considérant ce qui suit :
1. La société par actions simplifiée Milon de Cabara qui exerce une activité vinicole a déposé un dossier de demande d'aide communautaire à la promotion des vins de l'Union européenne sur les marchés de pays tiers auprès de FranceAgriMer, dont l'objet était de promouvoir ses produits agricoles au Canada, aux Etats-Unis, en Chine, au Japon et en Russie pour les années 2016 et 2017. Par un acte en date du 10 avril 2015, la société Atradius s'est portée caution de la SAS Milon de Cabara à concurrence de 218 946 euros. Par une convention du 19 mai 2015, le directeur général de FranceAgriMer a accordé une aide conditionnelle d'un montant de 603 155,80 euros à la société et lui a avancé la somme de 95 266,86 euros.
2. Par un courrier en date du 13 novembre 2018, France AgriMer a informé la société Milon de Cabara que son droit à l'octroi définitif du montant avancé a été arrêté à la somme de 1 456,74 euros et qu'elle était susceptible de lui réclamer le reversement d'un montant de 103 191,13 euros correspondant à l'avance indument perçue majorée de 10%, somme totale ramenée à 82 187,26 euros, après que la société ait formulée des observations. Par un courrier en date du 13 novembre 2018, France AgriMer a appelé la société Atradius au paiement de cette somme en absence de paiement de la société vinicole débitrice. Par une décision en date du 29 juin 2021 valant titre exécutoire, France AgriMer a sollicité le paiement de la somme de 20 551,17 euros. Par la présente requête, la société Atradius demande au tribunal d'annuler les décisions du 11 août 2021 et du 21 octobre 2021 et d'être déchargée de l'obligation de payer la somme de 82 187,26 euros.
Sur les conclusions en annulation :
En ce qui concerne la fin de non-recevoir opposée en défense par FranceAgriMer, s'agissant de la décision du 11 août 2021 :
3. Aux termes de l'article R. 621-39 du code rural et de la pêche maritime, relatif à l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer FranceAgriMer : " Sous réserve des dispositions de la présente section, l'établissement est soumis aux dispositions des titres Ier et III du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. " Aux termes de l'article 192 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique : " L'ordre de recouvrer émis dans les conditions prévues à l'article 28 est adressé aux redevables sous pli simple ou, le cas échéant, par voie électronique, soit par l'ordonnateur, soit par l'agent comptable. / Tout ordre de recouvrer donne lieu à une procédure de recouvrement amiable. Pendant la procédure amiable, l'agent comptable peut notifier au redevable une mise en demeure de payer prévue à l'article L. 257 du livre des procédures fiscales. En cas d'échec du recouvrement amiable, il appartient à l'agent comptable de décider l'engagement d'une procédure de recouvrement contentieux. / L'exécution forcée par l'agent comptable peut, à tout moment, être suspendue sur ordre écrit de l'ordonnateur. "
4. Il résulte de l'instruction que par la lettre du 11 août 2021 le comptable public de France AgriMer après avoir rappelé à la société Atradius ses obligations de caution l'a invitée à payer la somme de 82 187,26 euros dans le cadre de la procédure de recouvrement amiable prévue par les dispositions précitées. Ce courrier qui précise également qu'en l'absence de règlement sous trente jours, le comptable public se verra contraint de mettre en œuvre le recouvrement forcé par toutes voies de droit ne vaut pas titre exécutoire et est dès lors insusceptible de faire grief à la société requérante. Il s'ensuit que ses conclusions à fin d'annulation sont irrecevables. Par suite la fin de non-recevoir soulevée en défense doit être accueillie.
En ce qui concerne le titre exécutoire du 21 octobre 2021 :
5. Aux termes de l'article 55 du règlement (UE) n°908/2014 susvisé : " SECTION 3 - Libération et acquisition () Article 55 - Acquisition : 1. Lorsque l'autorité compétente a connaissance des éléments entraînant l'acquisition de la garantie en totalité ou en partie, elle demande sans tarder à l'intéressé le paiement du montant de la garantie acquise, ce paiement devant être effectué dans un délai maximal de 30 jours à compter du jour de la réception de la demande. / Au cas où le paiement n'a pas été effectué dans le délai prescrit, l'autorité compétente : () b) exige sans tarder que la caution visée à l'article 51, paragraphe 1, point b), procède au paiement, ce paiement devant être effectué dans un délai maximal de 30 jours à compter du jour de la réception de la demande ; () ". Aux termes de l'article 2 paragraphe 2 du règlement (UE) n°1306/2013 : " Aux fins du financement, de la gestion et du suivi de la PAC, peuvent notamment être reconnus comme cas de force majeure ou circonstances exceptionnelles les cas suivants : a) le décès du bénéficiaire ; b) l'incapacité professionnelle de longue durée du bénéficiaire ; c) une catastrophe naturelle grave qui affecte de façon importante l'exploitation ; d) la destruction accidentelle des bâtiments de l'exploitation destinés à l'élevage ; e) une épizootie ou une maladie des végétaux affectant tout ou partie du cheptel ou du capital végétal de l'agriculteur ; f) l'expropriation de la totalité ou d'une grande partie de l'exploitation pour autant que cette expropriation n'ait pu être anticipée le jour de l'introduction de la demande. ". Aux termes de l'article 66 du règlement (UE) n°1308/2013 : Garanties : () 2. Sauf cas de force majeure, la garantie reste acquise en totalité ou en partie lorsque l'exécution d'une obligation donnée n'est pas réalisée ou n'est réalisée que partiellement. () ".
6. En premier lieu, la société Atradius soutient que la question de l'exécution des programmes de promotion restait en suspens et que le montant de la créance n'est pas justifié. Toutefois, l'acte de caution globale personnelle et solidaire en date du 10 avril 2015 précise que la société Atradius s'est engagée conjointement et solidairement avec la SAS Milon de Cabara à payer, sans pouvoir soulever le bénéfice de discussion ni de division, dans les trente jours suivant la demande de France AgriMer à concurrence de la somme de 218 946 euros. En outre, l'acte de caution précise qu'il appartient à la société requérante de s'informer régulièrement auprès de la société Milon de Cabara de l'état des engagements reçus et mainlevées données par France AgriMer au titre de la présente garantie et qu'elle a été informée le 11 août 2021 que la société Milon de Cabara n'avait pas respecté ses obligations de paiement. Dans ces conditions, le moyen tiré de ce que le montant de la créance ne serait pas justifié doit être écarté.
7. En deuxième lieu, aux termes des dispositions de l'article R. 621-29 du code rural et de la pêche maritime :" Sous réserve des dispositions de la présente section, l'établissement est soumis aux dispositions des titres Ier et III du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. ". Aux termes de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique : " Dans les conditions prévues pour chaque catégorie d'entre elles, les recettes sont liquidées avant d'être recouvrées. La liquidation a pour objet de déterminer le montant de la dette des redevables. Les recettes sont liquidées pour leur montant intégral, sans contraction avec les dépenses. Toute créance liquidée faisant l'objet d'une déclaration ou d'un ordre de recouvrer indique les bases de la liquidation. () ". Une créance ne peut être mise en recouvrement sans indiquer, soit dans le titre de perception lui-même, soit par une référence précise à un document joint à ce titre ou précédemment adressé au débiteur, les bases et les éléments de calcul sur lesquels il s'est fondé pour déterminer le montant de la créance.
8. Le titre exécutoire du 10 septembre 2021 vise le titre de recette n°2021-1046, mentionne l'acte n°373776 du 10 avril 2015 de caution en faveur de la société Milon de Cabara en date du 10 avril 2015 et les obligations auxquelles était tenu la société envers FranceAgriMer, dans le cadre de la mesure d'aide à la promotion vinicole dans les pays tiers hors Union européenne, rappelle l'absence d'exécution de ses engagements par la société Milon de Cabara et le courrier du 11 août 2021 par lequel FranceAgriMer a invité la société requérante à remplir ses obligations de caution en procédant au paiement d'une somme de 82 187,26 euros dans un délai de trente jours, au visa de l'article 55 du règlement d'exécution (UE) n°908/2014 de la Commission du 6 août 2014 portant modalités d'application du règlement (UE) n°1306/2013 susvisé et de l'article 2288 du code civil. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'insuffisante motivation doit être écarté.
9. En troisième lieu la société Atradius soutient que la procédure suivie par France AgriMer a méconnu les droits de la défense et le principe du contradictoire. La décision contestée, qui est fondée sur le contrat de cautionnement conclu entre la société Atradius et FranceAgriMer, n'est pas au nombre des décisions administratives individuelles de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration pour lesquelles l'article L. 122-1 du même code prévoit qu'elles sont précédées d'une procédure contradictoire, Atradius ayant en tout état de cause pu à plusieurs reprises faire valoir ses observations avant l'édiction de la décision contestée ainsi qu'en témoignent les échanges de courriers entre le 27 juin et le 3 juillet 2018.
10. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir opposée en défense par FranceAgriMer contre le titre exécutoire du 21 octobre 2021, que la société requérante les conclusions en annulation du titre exécutoire du 21 octobre 2021 et en décharge de la somme correspondante de 82 187,26 euros doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
11. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation. "
12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soient mises à la charge de FranceAgriMer, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, les sommes demandées par la société Atradius au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de la société Atradius crédito y caución s.a. de seguros y reaseguros est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Atradius Crédito y Caucion S.A. de Seguros y Reaseguros et à l'établissement national des produits de l'agriculture et de la mer FranceAgriMer.
Délibéré après l'audience du 18 juin 2024 à laquelle siégeaient :
Mme Edert, présidente,
Mme Chaufaux, première conseillère,
Mme Zaccaron Guérin, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 juillet 2024.
La rapporteure,
signé
C. Zaccaron Guérin La présidente,
signé
S. Edert
Le greffier,
signé
F. Lux
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 21140662
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026