mardi 21 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2200149 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Formation | 2ème Chambre |
| Avocat requérant | PACIOCCO |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête et un mémoire enregistrés, sous le n° 2104661, le 7 avril 2021 et le 8 octobre 2021, M. D A B, représenté par Me Tourrou, demande au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des pénalités correspondantes qui lui ont été réclamés pour la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2015 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. A B soutient que :
- la procédure d'imposition est entachée d'irrégularité dès lors que le service a répondu à ses observations dans un délai supérieur aux 60 jours prévus par les dispositions de l'article L. 57 A du livre de procédures fiscales, délai qu'il estime opposable dès lors qu'il conteste le rejet de comptabilité qui n'était pas entachée de graves irrégularités au sens du 2° du II de l'article L57 A du LPF et de l'instruction administrative BOI-CF-IOR-10-20-20120912 n° 40 et 50 ;
- l'avis de mise en recouvrement, non signé, est entaché d'irrégularité au regard de l'instruction administrative BOI-REC-PREA-10-10-20-15/07/2020 publiée le 15 juillet 2020.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 28 juillet 2021 et le 15 octobre 2021, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.
La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par M. A B ne sont pas fondés.
II. Par une ordonnance n° 2125848 du 30 décembre 2021, enregistrée le 6 janvier 2022 au greffe du tribunal, le président du tribunal administratif de Paris, sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise la requête de M. D A B, représenté par Me Paciocco.
Par cette requête, enregistrée, sous le n° 2200149 le 27 novembre 2021, et un mémoire enregistré le 11 mars 2022, M. D A B demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures, de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôts sur les revenus auxquelles il a été assujetti au titre des années 2014 et 2015, ainsi que des pénalités correspondantes.
M. A B soutient que :
- le rejet de sa comptabilité n'est pas fondé, ni sur le terrain de la loi fiscale, ni au regard de la doctrine administrative référencée BOI-CF- IOR-10-20 ;
- les cadeaux offerts à ses clients étaient déductibles, et la charge de la preuve de la non déductibilité incombe à l'administration en application de l'instruction référencée BOI-CTX-DG-20-20-10 § 170 ;
- l'application de la majoration pour manquement délibéré prévue au a de l'article 1729 du code général des impôts n'est pas fondée, notamment en application de l'instruction référencée BOI-CF-INF- 10-20-20 n°40.
Par un mémoire en défense, enregistré le 11 février 2022, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.
La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par M. A B ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Richard, rapporteure ;
- les conclusions de M. Chabauty, rapporteur public ;
- et les observations de Me Nkot Mapouna, substituant Me Tourrou pour l'affaire n° 2104661.
Considérant ce qui suit :
1. M. A B exerce une activité d'agent commercial dans le secteur de l'édition publicitaire, classée dans la catégorie des bénéfices non commerciaux. Son activité a fait l'objet d'une vérification de comptabilité portant sur la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2015 aux termes de laquelle une proposition de rectification lui a été adressée le 10 mai 2017, lui notifiant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des rehaussements dans la catégorie des bénéfices non commerciaux, sur laquelle l'intéressé a des observations auxquelles il a été répondu le 28 août 2017. Par des réclamations en date du 17 décembre 2020 et du 6 juillet 2021, M. A B a respectivement contesté ces rappels de taxe sur la valeur ajoutée et ces cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu au titre des années 2014 et 2015. Ces réclamations ayant été rejetées par des décisions des 11 février 2021 et du 28 septembre 2021, le requérant réitère ses prétentions devant le juge de l'impôt.
Sur la jonction :
2. Les deux demandes de M. A B présentent à juger des questions identiques et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un même jugement.
Sur les conclusions aux fins de décharge :
En ce qui concerne la régularité de la procédure :
3. En premier lieu, aux termes de l'article L. 57 A du livre des procédures fiscales : " I. - En cas de vérification de comptabilité ou d'examen de comptabilité d'une entreprise ou d'un contribuable exerçant une activité industrielle ou commerciale dont le chiffre d'affaires est inférieur à 1 526 000 € s'il s'agit d'entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place ou de fournir le logement, ou à 460 000 € s'il s'agit d'autres entreprises ou d'un contribuable se livrant à une activité non commerciale dont le chiffre d'affaires ou le montant annuel des recettes brutes est inférieur à 460 000 €, l'administration répond dans un délai de soixante jours à compter de la réception des observations du contribuable faisant suite à la proposition de rectification mentionnée au premier alinéa de l'article L. 57. Le défaut de notification d'une réponse dans ce délai équivaut à une acceptation des observations du contribuable. / II. - Le délai de réponse mentionné au I ne s'applique pas : () 2° En cas de graves irrégularités privant de valeur probante la comptabilité ".
4. Il résulte de l'instruction que l'administration a rejeté la comptabilité du requérant comme non probante aux motifs que la comptabilisation des dépenses " missions et réceptions " et " cadeaux à la clientèle " ainsi que de la taxe sur la valeur ajoutée déductible afférente, est faite une fois par mois par une écriture globale, que les pièces justificatives présentées lors du contrôle n'ont pas permis de recouper les chiffres portés de manière globale en comptabilité, que des anomalies concernant les recettes ont également été constatées, comprenant un encaissement en 2014 de 6 000 euros et trois en 2015 de 21 000 euros, 6 212 euros et 20 000 euros, tous comptabilisés directement au compte 108 " compte de l'exploitant " sans passer par un compte de produits, ainsi que deux chèques en 2014 de 7 600 euros et 12 108 euros et trois en 2015 de 2 000 euros, 18 342 euros et 22 348 euros, qui ont été encaissés directement sur le compte personnel de M. A B sans être enregistrés en comptabilité. Par ces motifs, l'administration doit être regardée comme apportant la preuve qui lui incombe d'irrégularités graves et répétées rendant impropre la comptabilité du requérant à justifier des résultats déclarés. Par suite, M. A B ne peut se prévaloir de la garantie prévue au I de l'article L. 57 A du livre des procédures fiscales et l'administration ne peut être réputée avoir, en l'espèce, accepté les observations du contribuable.
5. En second lieu, aux termes de l'articles L. 252 A du livre des procédures fiscales : " Constituent des titres exécutoires les arrêtés, états, rôles, avis de mise en recouvrement, titres de perception ou de recettes que l'Etat, les collectivités territoriales ou les établissements publics dotés d'un comptable public délivrent pour le recouvrement des recettes de toute nature qu'ils sont habilités à recevoir ". Aux termes de l'article L. 256 du même livre, dans sa rédaction issue de la loi du 29 décembre 2016 de finances rectificative pour 2016 applicable au litige : " Un avis de mise en recouvrement est adressé par le comptable public compétent à tout redevable des sommes, droits, taxes et redevances de toute nature dont le recouvrement lui incombe lorsque le paiement n'a pas été effectué à la date d'exigibilité. / () / L'avis de mise en recouvrement est individuel. Il est émis et rendu exécutoire par l'autorité administrative désignée par décret, selon les modalités prévues aux articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les pouvoirs de l'autorité administrative susmentionnée sont également exercés par le comptable public compétent. / () ". Aux termes de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration : " Toute décision prise par une administration comporte la signature de son auteur ainsi que la mention, en caractères lisibles, du prénom, du nom et de la qualité de celui-ci ". Aux termes de l'article L. 212-2 du même code : " Sont dispensés de la signature de leur auteur, dès lors qu'ils comportent ses prénom, nom et qualité ainsi que la mention du service auquel celui-ci appartient, les actes suivants : / () / 3° Quelles que soient les modalités selon lesquelles ils sont portés à la connaissance des intéressés, () les avis de mise en recouvrement () ".
6. Il résulte de la combinaison de ces dispositions que les avis de mise en recouvrement n'ont pas nécessairement à comporter la signature de leur auteur, dès lors que, par les autres mentions qu'ils comportent, ils sont conformes aux prescriptions de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration.
7. Il résulte de l'instruction que les rappels de taxe sur la valeur ajoutée litigieux et les pénalités appliquées ont été réclamés à M. A B par un avis de mise en recouvrement litigieux en date du 30 novembre 2020. Outre la date, ce document comporte l'identification du service des impôts des entreprises de Neuilly, chargé du recouvrement, ainsi que le nom, le prénom et la qualité du signataire, M. E C, comptable public. Ainsi, l'avis de mise en recouvrement adressé au requérant comportait les mentions de nature à lui permettre l'identification de son auteur et de sa qualité, ainsi que du service auquel il appartient, et n'avait donc pas à être signé en application des dispositions précitées de l'article L. 256 du livre des procédures fiscales.
8. Enfin, le requérant ne peut utilement opposer à l'administration sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales le paragraphe 150 de l'instruction administrative référencée BOI-REC-PREA-10-10-20 publiée le 15 juillet 2020, dès lors qu'il porte sur les mentions devant figurer sur l'avis de mise en recouvrement et non sur le recouvrement de l'impôt.
En ce qui concerne le bien-fondé des impositions :
9. En premier lieu, d'une part, pour les mêmes motifs que ceux exposés au point 4, M. A B n'est pas fondé à soutenir que l'administration aurait rejeté à tort sa comptabilité comme dépourvue de valeur probante.
10. D'autre part, le requérant ne peut pas non plus se prévaloir de l'instruction administrative référencée BOI-CF-IOR-10-20, qui porte sur la procédure d'imposition et ne comporte aucune interprétation de la loi fiscale, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, différente de la loi fiscale dont il est fait application.
11. En deuxième lieu, aux termes de l'article 93 du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au présent litige : " 1. Le bénéfice à retenir dans les bases de l'impôt sur le revenu est constitué par l'excédent des recettes totales sur les dépenses nécessitées par l'exercice de la profession. Sous réserve des dispositions de l'article 151 sexies, il tient compte des gains ou des pertes provenant soit de la réalisation des éléments d'actif affectés à l'exercice de la profession, soit des cessions de charges ou d'offices, ainsi que de toutes indemnités reçues en contrepartie de la cessation de l'exercice de la profession ou du transfert d'une clientèle. / () ".
12. Indépendamment des règles de dévolution de la charge de la preuve attachées à la procédure d'imposition mise en œuvre par l'administration, il appartient au contribuable exerçant une activité générant des bénéfices non commerciaux d'établir la nature professionnelle des dépenses qu'il entend déduire pour le calcul de ses bénéfices imposables, et d'en justifier la réalité.
13. Si M. A B argue de l'intérêt que présentaient les cadeaux litigieux pour son activité, il se borne à produire des tableaux répertoriant lesdits cadeaux, leurs montants et les noms de leurs bénéficiaires, qui, à eux seuls, ne permettent pas d'établir que les sommes correspondantes ont constitué des dépenses nécessitées par l'exercice de sa profession. Dans ces conditions, il n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que l'administration a remis en cause la déductibilité de ces dépenses.
14. Enfin, M. A B ne peut utilement se prévaloir du paragraphe 170 de l'instruction administrative référencée BOI-CTX-DG-20-20-10, qui porte sur la charge de la preuve pour établir les graves irrégularités entachant la comptabilité d'une entreprise, pour contester la remise en cause de la déductibilité des cadeaux litigieux et qui, en tout état de cause, ne comporte aucune interprétation de la loi fiscale, au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, différente de la loi fiscale dont il est fait application.
En ce qui concerne les pénalités :
15. Aux termes de l'article 1729 du code général des impôts : " Les inexactitudes ou les omissions relevées dans une déclaration ou un acte comportant l'indication d'éléments à retenir pour l'assiette ou la liquidation de l'impôt ainsi que la restitution d'une créance de nature fiscale dont le versement a été indûment obtenu de l'Etat entraînent l'application d'une majoration de : / a) 40 % en cas de manquement délibéré ; / () ".
16. Pour justifier l'application de la pénalité pour manquement délibéré, l'administration fiscale s'est fondée notamment sur le caractère répétitif et croissant des appréhensions constatées et sur l'importance des sommes omises au regard du chiffre d'affaires du requérant. Ainsi, l'administration doit, eu égard à la persistance d'un comportement ayant pour but de tenter d'éluder l'impôt, être regardée comme apportant la preuve qui lui incombe du manquement délibéré du contribuable à ses obligations fiscales en application des dispositions précitées du a de l'article 1729 du code général des impôts. Par suite, M. A B n'est pas fondé à demander la décharge des majorations de 40 % appliquée que ce soit sur le terrain de la loi ou sur celui de la doctrine administrative BOI-CF-INF-10-20-20 n° 40 invoquée qui ne comporte pas d'interprétation différente de la loi dont il est fait application.
17. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin de décharge de M. A B doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige dans le dossier n° 2104661 :
18. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas la partie perdante dans l'instance, la somme que M. A B demande au titre des frais qu'il a engagés et non compris dans les dépens.
D É C I D E :
Article 1er : Les requêtes de M. A B sont rejetées.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. D A B et au directeur départemental des finances publiques du Val-d'Oise.
Délibéré après l'audience du 30 avril 2024, à laquelle siégeaient :
M. Huon, président ;
Mme Richard, première conseillère ;
M. Viain, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 21 mai 2024.
La rapporteure,
signé
A. RICHARD
Le président,
signé
C. HUONLa greffière,
signé
A. TAINSA
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N° 2104661 et N° 2200149
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026