vendredi 8 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2200496 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 5ème Chambre |
| Avocat requérant | LECOMTE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 13 janvier et 1er août 2022, ainsi qu'un mémoire récapitulatif enregistré le 19 décembre 2023, la SARL HOME BY HOME, représentée par Me Lecomte, avocat, demande au Tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) de prononcer la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2016 à 2018, et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée qui lui ont été réclamés pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018, ainsi que des majorations et pénalités correspondantes ;
2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 3 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La SARL HOME BY HOME soutient, dans le dernier état de ses écritures, que :
- la charge de la preuve incombe à l'administration fiscale, dès lors que c'est à tort que celle-ci a rejeté sa comptabilité, alors même qu'elle n'avait omis de comptabiliser que treize ventes sur les années d'imposition en litige ;
- en rejetant sa comptabilité comme non probante, l'administration fiscale a méconnu sa propre doctrine référencée BOI-CF-IOR-10-20 ;
- c'est à tort que l'administration fiscale a réintégré une provision pour dépréciation du compte client Sogedima au motif que le risque de non-recouvrement n'était pas démontré, dès lors qu'il n'était pas pertinent qu'elle envoie des mises en demeure à cette société, avec qui elle partageait le même gérant ;
- l'administration fiscale a méconnu les dispositions de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, dès lors que cette provision n'avait pas été remise en cause dans le cadre d'un précédent contrôle portant sur l'exercice clos en 2015 ;
- le risque de perte de la créance est établi, la société Sogedima ne disposant plus de trésorerie, de local, et ne réalisant plus aucun chiffre d'affaires ;
- l'administration fiscale n'était pas fondée à soutenir qu'elle aurait commis un acte anormal de gestion en poursuivant ses relations commerciales avec la société Sogedima dont les difficultés financières étaient notoires, alors qu'elle avait tout intérêt à poursuivre sa relation avec cette société avec laquelle elle entretenait des liens capitalistiques ;
- les créances qu'elle détient sur la société Sogedima doivent, en tout état de cause, être regardées comme irrécouvrables, dès lors que cette société ne réalise plus le moindre chiffre d'affaires depuis 2015, et que la décision de la Cour d'appel de 2018 à mis fin à son espoir de percevoir une quelconque indemnité dans le litige qui l'opposait à son bailleur ;
- l'administration fiscale n'apporte pas la preuve de l'existence d'un manquement délibéré justifiant la majoration de 40% qui lui a été appliquée.
Par un mémoire en défense enregistré le 8 juillet 2022, la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise conclut au rejet de la requête.
La directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise fait valoir que les moyens invoqués par la SARL HOME BY HOME ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Villette, conseiller ;
- et les conclusions de M. Prost, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. La SARL HOME BY HOME, qui a pour activité déclarée le commerce de détail d'autres équipements de foyer, a fait l'objet d'une vérification de comptabilité pour la période 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018. À la suite de cette vérification, l'administration fiscale lui a notifié, par une proposition de rectification du 19 décembre 2019, selon la procédure contradictoire, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2016 et 2018, et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018, ainsi que des pénalités correspondantes, résultant notamment de la reprise d'une provision pour dépréciation des comptes clients. La réclamation, du 2 novembre 2021, présentée par la société requérante en vue d'obtenir le dégrèvement de ces impositions supplémentaires, a été rejetée par l'administration fiscale le 22 novembre 2021. La SARL HOME BY HOME demande au Tribunal de prononcer la décharge de ces impositions supplémentaires.
Sur les conclusions aux fins de décharge :
Sur le rejet de la comptabilité et la charge de la preuve :
2. D'une part, aux termes de l'article 54 du code général des impôts : " Les contribuables mentionnés à l'article 53 A sont tenus de représenter à toute réquisition de l'administration tous documents comptables, inventaires, copies de lettres, pièces de recettes et de dépenses de nature à justifier l'exactitude des résultats indiqués dans leur déclaration () ". Aux termes de l'article 242 nonies A de l'annexe II à ce code : " I. - Les mentions obligatoires qui doivent figurer sur les factures en application du II de l'article 289 du code général des impôts sont les suivantes : () 6° Sa date d'émission ; / 7° Un numéro unique basé sur une séquence chronologique et continue () ".
3. D'autre part, aux termes de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales : " Lorsque l'une des commissions ou le comité mentionnés à l'article L. 59 ou le comité prévu à l'article L. 64 est saisi d'un litige ou d'une rectification, l'administration supporte la charge de la preuve en cas de réclamation, quel que soit l'avis rendu par la commission ou le comité. / Toutefois, la charge de la preuve incombe au contribuable lorsque la comptabilité comporte de graves irrégularités et que l'imposition a été établie conformément à l'avis de la commission ou du comité. La charge de la preuve des graves irrégularités invoquées par l'administration incombe, en tout état de cause, à cette dernière lorsque le litige ou la rectification est soumis au juge () ".
4. Si la SARL HOME BY HOME soutient qu'elle a seulement omis de comptabiliser treize factures sur les années d'imposition en litige, il résulte de l'instruction, et notamment de la proposition de rectification du 19 décembre 2019, que le service vérificateur a pu constater l'existence de nombreuses anomalies entachant la comptabilité de la société requérante, telles que l'enregistrement comptable des factures avec pour seule référence le nom de famille du client, un système de numérotation des commandes ne permettant pas de s'assurer de leur exhaustivité, ou encore l'existence de commandes pour lesquelles il était impossible d'identifier en comptabilité les recettes correspondantes. Par ailleurs, il a été constaté que la société avait recours à des factures non numérotées en méconnaissance des dispositions du 7° du I. de l'article 242 nonies A de l'annexe II au code général des impôts. Dans ces conditions, l'administration fiscale doit être regardée comme apportant la preuve de l'irrégularité de la comptabilité de la SARL HOME BY HOME, qui a été rejetée à bon droit.
5. La SARL HOME BY HOME ne peut utilement se prévaloir des énonciations de l'instruction administrative référencée BOI-CF-IOR-10-20 du 12 septembre 2012, qui porte sur la procédure d'imposition et ne comporte aucune interprétation de la loi fiscale au sens de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.
6. La comptabilité de la SARL HOME BY HOME présentant, ainsi qu'il vient d'être dit, de graves irrégularités, et les impositions en litige ayant été établies conformément à l'avis de la commission départementale des impôts du 5 juillet 2021, la société requérante supporte, en application des dispositions de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve de l'exagération de ses bases d'imposition.
Sur les provisions pour dépréciation du compte client Sogedima :
7. Aux termes de l'article 38 du code général des impôts : " () 2. Le bénéfice net est constitué par la différence entre les valeurs de l'actif net à la clôture et à l'ouverture de la période dont les résultats doivent servir de base à l'impôt diminuée des suppléments d'apport et augmentée des prélèvements effectués au cours de cette période par l'exploitant ou par les associés. L'actif net s'entend de l'excédent des valeurs d'actif sur le total formé au passif par les créances des tiers, les amortissements et les provisions justifiés () ". Aux termes du 1. de l'article 39 de ce même code, applicable à l'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 de ce même code : " Le bénéfice net est établi sous déduction de toutes charges, celles-ci comprenant, sous réserve des dispositions du 5, notamment : () 5° Les provisions constituées en vue de faire face à des pertes ou charges nettement précisées et que des événements en cours rendent probables, à condition qu'elles aient été effectivement constatées dans les écritures de l'exercice () Les provisions qui, en tout ou en partie, reçoivent un emploi non conforme à leur destination ou deviennent sans objet au cours d'un exercice ultérieur sont rapportées aux résultats dudit exercice. Lorsque le rapport n'a pas été effectué par l'entreprise elle-même, l'administration peut procéder aux rectifications nécessaires dès qu'elle constate que les provisions sont devenues sans objet () ". Il résulte de ces dispositions que, pour être admises en déduction du bénéfice imposable, les charges doivent avoir été exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise ou se rattacher à sa gestion normale, correspondre à une charge effective et être appuyées de justificatifs. Il résulte de ces dispositions qu'une entreprise peut valablement porter en provisions et déduire des bénéfices imposables d'un exercice des sommes correspondant à des pertes ou charges qui ne seront supportées qu'ultérieurement par elle, à la condition que ces pertes ou charges soient nettement précisées quant à leur nature et susceptibles d'être évaluées avec une approximation suffisante, qu'elles apparaissent comme probables eu égard aux circonstances constatées à la date de clôture de l'exercice et qu'elles se rattachent aux opérations de toute nature déjà effectuées, à cette date, par l'entreprise.
8. La SARL HOME BY HOME ne produit aucune facture, ni aucun document comptable permettant d'établir que les provisions dont elle conteste la reprise se rattacheraient à des créances régulièrement inscrites en comptabilité. Par ailleurs, la société requérante ne justifie pas avoir effectué la moindre démarche auprès de la société Sogedima en vue d'obtenir le paiement de ses créances. En outre, en se bornant à produire les comptes de résultat de la société Sogedima pour les années 2016 à 2018, et un arrêt de la Cour d'appel de Versailles du 2 octobre 2018 rejetant les conclusions indemnitaires de cette dernière présentées à l'encontre de son ancien bailleur, qui ne permettent pas d'en apprécier les capacités de remboursement, la SARL HOME BY HOME n'établit pas le risque de ne pas pouvoir obtenir le remboursement des créances en cause. Par suite, et pour ce seul motif, c'est à bon droit que l'administration a réintégré les provisions litigieuses.
9. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 80 A du même livre : " Il ne sera procédé à aucun rehaussement d'impositions antérieures si la cause du rehaussement poursuivi par l'administration est un différend sur l'interprétation par le redevable de bonne foi du texte fiscal et s'il est démontré que l'interprétation sur laquelle est fondée la première décision a été, à l'époque, formellement admise par l'administration. ". Aux termes de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales : " La garantie prévue au premier alinéa de l'article L. 80 A est applicable : / 1° Lorsque l'administration a formellement pris position sur l'appréciation d'une situation de fait au regard d'un texte fiscal ; elle se prononce dans un délai de trois mois lorsqu'elle est saisie d'une demande écrite, précise et complète par un redevable de bonne foi () 10° Lorsque, dans le cadre d'un examen ou d'une vérification de comptabilité et sur demande écrite du contribuable présentée conformément au 1° du présent article, avant envoi de toute proposition de rectification, l'administration a formellement pris position sur un point qu'elle a examiné au cours du contrôle () ".
10. La SARL HOME BY HOME ne peut utilement se prévaloir de l'absence de rehaussement opéré par l'administration, à l'issue d'un contrôle réalisé en 2016, au titre des mêmes provisions inscrites en comptabilité à la clôture d'exercices précédents, qui ne peut être regardée comme une prise de position formelle sur sa situation de fait au regard de la loi fiscale, au titre des années en litige, au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales.
Sur les pertes pour créances irrécouvrables :
11. Il résulte des dispositions combinées des articles 38 et 39 du code général des impôts précitées que le bénéfice net est établi sous déduction des charges, comprenant notamment les pertes sur les créances devenues définitivement irrécouvrables à la clôture d'un exercice postérieur à celui de leur naissance. Le caractère irrécouvrable d'une créance est subordonné à la preuve, qu'il incombe au contribuable de rapporter, d'une part, de l'accomplissement de diligences et de démarches conduites en vue de leur recouvrement et demeurées infructueuses et, d'autre part, de l'insolvabilité des débiteurs. Les créances devenues irrécouvrables constituent des charges déductibles des résultats de l'exercice au cours duquel leur perte présente un caractère certain et définitif.
12. Pour les mêmes motifs que ceux qui ont été énoncés au point 8 du présent jugement, la SARL HOME BY HOME ne justifie pas du caractère irrécouvrable des créances qu'elle détenait sur la société Sogedima, à l'issue de l'exercice 2018.
Sur les pénalités :
13. Aux termes de l'article 1729 du code général des impôts : " Les inexactitudes ou les omissions relevées dans une déclaration ou un acte comportant l'indication d'éléments à retenir pour l'assiette ou la liquidation de l'impôt ainsi que la restitution d'une créance de nature fiscale dont le versement a été indûment obtenu de l'État entraînent l'application d'une majoration de : / a. 40 % en cas de manquement délibéré () ". Il incombe à l'administration d'apporter la preuve du bien-fondé de l'application de ces sanctions.
14. Pour appliquer la majoration de 40 % pour manquement délibéré, l'administration fiscale s'est fondée sur l'importance des omissions déclaratives de la SARL HOME BY HOME, ainsi que sur leur répétition, de 2016 à 2018. Par ailleurs, le service vérificateur a également relevé que la société requérante avait déjà fait l'objet, à l'issue d'un précédent contrôle, de rehaussements de même nature au titre des années 2011 et 2012. Dans ces conditions, l'administration apporte la preuve, qui lui incombe, du caractère délibéré des manquements de la société requérante et de son intention d'éluder l'impôt, ce qui justifie l'application de la majoration de 40 % prévue par l'article 1729 du code général des impôts.
15. Il résulte de ce qui précède que les conclusions aux fins de décharge présentées par la société HOME BY HOME doivent être rejetées.
Sur les conclusions aux fins d'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'une quelconque somme soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante. Les conclusions présentées à ce titre par la SARL HOME BY HOME doivent, par suite, être rejetées.
D É C I D E :
Article 1er : La requête de la SARL HOME BY HOME est rejetée.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la SARL HOME BY HOME et au directeur départemental des finances publiques du Val-d'Oise.
Délibéré après l'audience du 15 février 2024, à laquelle siégeaient :
M. Kelfani, président, Mme Louazel, conseillère, et M. Villette, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 mars 2024.
Le rapporteur,
signé
G. VILLETTE
Le président,
signé
K. KELFANI La greffière,
signé
A. CHANSON
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026