vendredi 23 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2211823 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | MICHEL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 août 2022, M. A, l'association " Val d'Oise Environnement ", la SARL Les écuries de Maudoire et M. C, représentés par Me Le Briero, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de permis de construire n° PC 095 205 2100019 délivré à l'association Entraide Union le 9 février 2022 par le maire d'Ecouen, ensemble la décision de rejet de leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune d'Ecouen une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré 30 septembre 2022, la commune d'Ecouen, représentée par Me Bluteau, conclut au rejet de la requête et demande que soit mise à la charge solidaire des requérants une somme de 3 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires enregistrés le 18 janvier 2023 et le 10 mai 2023, l'association Entraide Union, représentée par Me D, conclut au rejet de la requête et demande que soit mise à la charge solidaire des requérants une somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Par un mémoire enregistré le 2 juin 2023, les requérants déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par un mémoire du 19 juin 2023 l'association Entraide Union acquiesce à ce désistement et se désiste de ses conclusions relatives aux frais non compris dans les dépens.
Par un mémoire du 20 juin 2023, la commune d'Ecouen conclue à ce qu'il soit donné acte du désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 2 juin 2023, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu de donner acte du désistement par l'association Entraide Union de ses conclusions relatives aux frais non compris dans les dépens.
4. Dans les circonstances de l'espèce il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune d'Ecouen, aux frais non compris dans les dépens en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A et autres ainsi que du désistement de l'association Entraide Union de ses conclusions relatives aux frais non compris dans les dépens.
Article 2 : Les conclusions de la commune d'Ecouen et de l'association Entraide Union relatives aux frais non compris dans les dépens sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à l'association " Val d'Oise Environnement ", à la SARL Les écuries de Maudoire, à M. D C, à la commune d'Ecouen et à l'association Entraide Union.
Fait à Cergy, le 23 juin 2023.
Le président,
signé
P. Thierry
La République mande et ordonne au préfet du Val-d'Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 22118232
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026