mardi 6 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2302312 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BLUTEAU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 février 2023, Mme B A et Mme C A, représentées par Me Zahedi, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du 17 décembre 2022 par laquelle la commune de Châtillon a rejeté leur demande indemnitaire préalable adressée le 17 octobre 2022 tendant à la réparation des préjudices subis du fait de la détérioration de la concession funéraire familiale ;
2°) d'enjoindre à la commune de Châtillon, dans un délai d'un mois sous astreinte de 300 euros par jour de retard, d'une part, d'effectuer les travaux de compactage du sol permettant de consolider la parcelle sur laquelle se trouve la concession funéraire familiale et, d'autre part, de réparer le caveau de leurs parents et de remplacer le cercueil de leur mère s'ils ont été endommagés par l'affaissement de terrain ;
3°) de condamner la commune de Chatillon à leur verser la somme de 50 000 euros au titre des préjudices subis ;
4°) de renouveler leur concession à titre gratuit lorsque celle-ci sera arrivée à échéance ;
5°) de mettre à la charge de la commune de Chatillon la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à Mmes A, le 18 janvier 2024, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par une lettre, enregistrée le 19 janvier 2024, Mme B A, représentée par Me Zahedi, déclare se désister de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ()
2. Mme B A doit être regardée, en sa qualité de représentante unique des requérantes, comme se désistant, par la lettre de leur conseil Me Zahedi, de la requête introduite au nom de Mmes B et C A, après qu'une médiation ait été ordonnée par le tribunal. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mmes B et C A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, en sa qualité de représentante unique des requérantes, et à la commune de Chatillon.
Fait à Cergy, le 6 février 2024.
La présidente de la 7ème chambre
signé
E. Drevon-Coblence
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°230231
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026