jeudi 20 février 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2405871 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | CABINET BETTAN DEMARET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 20 avril 2024, la société à responsabilité limitée (SARL) Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés, représentée par Me Rigoreau, demande au tribunal :
1°) de condamner la société Gennevilliers Habitat (Hauts-de-Seine) à lui verser les sommes de 163 023,50 euros hors taxes (HT), et 12 900 euros HT à compter du mois de février 2024 jusqu'à la levée des réserves, dans le cadre de l'exécution du marché de travaux portant sur la réhabilitation de 240 logements dans le quartier des Agnettes, à assortir des intérêts moratoires et de la capitalisation des intérêts ;
2°) de mettre à la charge de la société Gennevilliers Habitat la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er juillet 2024, la société Gennevilliers Habitat, représentée par Me Bettan, conclut :
1°) au rejet de la requête ;
2°) à la condamnation de la société Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés aux entiers dépens de l'instance ;
3°) à la mise à la charge de la société Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés de la somme de 7 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 9 janvier 2025, la SARL Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés, représentée par Me Rigoreau, informe le tribunal qu'elle se désiste de l'instance.
Par un mémoire, enregistré le 22 janvier 2025, la société Gennevilliers Habitat, représentée par Me Bettan, informe le tribunal qu'elle se désiste de ses conclusions en défense.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
2. En premier lieu, par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, la SARL Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés informe le tribunal qu'elle se désiste de l'instance. Ce désistement étant pur et simple, il convient d'en donner acte sur le fondement des dispositions précitées du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
3. En second lieu, par un mémoire enregistré le 22 janvier 2025, la société Gennevilliers Habitat informe le tribunal qu'elle se désiste de ses conclusions en défense. Il convient de donner acte de ce désistement sur le fondement des dispositions précitées du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Par ces motifs, le tribunal ordonne :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de la société à responsabilité limitée (SARL) Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions en défense de la société Gennevilliers Habitat.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL Agence RVA-Renaud-Vignaud et Associés et à la société Gennevilliers Habitat.
Fait à Cergy, le 20 février 2025.
La présidente de la 3ème chambre,
signé
C. Oriol
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026