jeudi 26 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2406699 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | MEYER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 3 mai 2024 et le 9 mars 2025, la société à responsabilité limitée (SARL) Margot-Duclos Architectes Associés, représentée par Me Fay, demande au tribunal :
1°) de condamner la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat à lui verser les sommes de 20 000 euros et 172 539,77 euros hors taxes (HT) à titre de rémunérations complémentaires dans le cadre du marché de maîtrise d'œuvre qui lui a été confié pour la construction d'un immeuble sis 68, boulevard Maréchal Joffre à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), à assortir des intérêts au taux légal à compter du 11 février 2021 et de la capitalisation des intérêts ;
2°) de mettre à la charge de la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 novembre 2024, la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, représentée par Me Meyer, conclut :
1°) au rejet de la requête ;
2°) à la condamnation de la SARL Margot-Duclos Architectes Associés aux dépens de l'instance ;
3°) à la mise à la charge de la SARL Margot-Duclos Architectes Associés de la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2025, la SARL Margot-Duclos Architectes Associés, représentée par Me Fay, informe le tribunal qu'elle se désiste de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2025, la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, représentée par Me Meyer, informe le tribunal qu'elle se désiste de ses conclusions reconventionnelles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".
Sur la requête de la SARL Margot-Duclos Architectes Associés :
2. Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2025, la SARL Margot-Duclos Architectes Associés déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, il convient donc d'en donner acte sur le fondement des dispositions précitées du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sur les conclusions de la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat :
3. Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2025, la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat informe le tribunal qu'elle se désiste de ses conclusions reconventionnelles. Ce désistement étant pur et simple, il convient donc d'en donner acte sur le fondement des dispositions précitées du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Par ces motifs, le tribunal ordonne :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SARL Margot-Duclos Architectes Associés et des conclusions reconventionnelles de la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL Margot-Duclos Architectes Associés et à la société d'économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat.
Fait à Cergy, le 26 juin 2025.
La présidente de la 3ème chambre,
signé
C. ORIOL
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026