jeudi 11 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2417212 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | LERAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2024, M. et Mme B et C A, représentés par Me Lerat, demande au tribunal :
1°) d'annuler les décisions implicites par lesquelles l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat " ont rejeté leurs demandes, réceptionnées le 29 juillet 2024, tendant à l'octroi de la protection fonctionnelle et à la réparation de préjudices ;
2°) de condamner l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat " à verser à M. A la somme de 232 093,65 euros en réparation des préjudices qu'il a subis, cette somme portant intérêts au taux légal à compter de la date de réception de la demande préalable, soit le 29 juillet 2024 ;
3°) de condamner l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat " à verser à Mme A la somme de 8 000 euros en réparation des préjudices qu'elle a subis, cette somme portant intérêts au taux légal à compter de la date de réception de la demande préalable, soit le 29 juillet 2024 ;
4°) d'enjoindre à l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et à l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat " d'accorder à M. A le bénéfice de la protection fonctionnelle, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;
5°) de mettre à la charge de l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et de l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat " la somme de 3 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2025, M. B A, représenté par Me Lerat, indique se désister de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 30 juillet 2025, Mme C A, représentée par Me Lerat, indique se désister de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 2 septembre 2025, l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat ", représenté par Me Bazin, prend acte du désistement de la requête de M. A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par des mémoires, enregistrés le 30 juillet 2025, M. et Mme A ont déclaré se désister des conclusions de leur requête. Le désistement de M. et Mme A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de M. et Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme B et C A, à l'office public de l'habitat " Rive de Seine Habitat " et à l'office public de l'habitat " Courbevoie Habitat ".
Fait à Cergy, le 11 septembre 2025.
Le président de la 4ème chambre,
signé
S. Ouillon
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne, et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026