mardi 22 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2500089 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | PRZYBYSZEWSKI |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n°2434211/6-2 du 3 janvier 2025, le magistrat désigné du tribunal administratif de Paris a renvoyé au tribunal la requête enregistrée le 27 décembre 2024 présentée par Mme C et M. B A.
Par cette requête, Mme C et M. B A, représentés par Me Przybyszewski, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision en date du 11 décembre 2024 par laquelle la commission d'attribution des logements de Paris Habitat OPH a rejeté leur candidature pour un appartement situé au 91 rue de la place Haute à Boulogne-Billancourt ;
2°) d'enjoindre à l'autorité compétente de déclarer insalubre l'appartement qu'ils occupent au 181 place Haute à Boulogne-Billancourt et de leur fournir un appartement équivalant digne et décent de type T5 ou T6 situé place Haute à Boulogne-Billancourt situé à la même adresse avec terrasse sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
3°) d'enjoindre, à défaut de déclaration d'insalubrité du logement qu'ils occupent actuellement, à Paris Habitat OPH de leur fournir un appartement digne et décent de type T5 ou T6 situé place Haute à Boulogne-Billancourt ou un appartement équivalant sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de Paris Habitat OPH une somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 2 juin 2025, Paris Habitat OPH conclut au non-lieu à statuer et demande au tribunal de mettre à la charge des requérants une somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; ".
Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte :
2. Il ressort des pièces du dossier qu'une proposition de logement portant sur un logement de type T6, d'une surface de 130 mètres carrés, situé 113 place Haute à Boulogne-Billancourt a été adressée aux requérants, que leur candidature a été retenue en rang 1 par la commission d'attribution des logements de Paris Habitat OPH et qu'un bail a été signé le 27 février 2025. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte présentées par les requérants doivent donc être regardées comme ayant perdu leur objet. Il n'y a donc plus lieu d'y statuer.
Sur les frais liés au litige :
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentée es par les parties sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête de M. et Mme A.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête et les conclusions de Paris Habitat OPH présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C et M. B A et à Paris Habitat OPH.
Fait à Cergy, le 22 juillet 2025.
La vice-présidente,
Signé
H. Lepetit-Collin
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition
La greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
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01/06/2026