Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2619712
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2619712 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SILVESTRE |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 septembre 2026, M. B... A..., représenté par Me Silvestre, demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°)
modifier l'injonction prononcée par l'article 3 de l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 en enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer, dans un délai de trois jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'à ce qu'il ait été procédé au réexamen de sa situation ou jusqu'à l'adoption d'une nouvelle décision sur son droit au séjour, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros à verser à son conseil sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve qu’il renonce à percevoir la part contributive de l’Etat et, dans l’hypothèse où elle ne serait pas admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle, de lui verser directement cette somme sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 n’a pas été exécutée.
Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2026, M. A... se désiste de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de l’instance.
Il fait valoir que c’est l’introduction de la requête qui a permis l’instruction de son dossier et sa régularisation.
Par un mémoire en défense enregistré le 25 septembre 2026, le préfet du Val-d'Oise conclut au non-lieu à statuer sur la requête et au rejet des conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que le requérant a été convoqué à la préfecture le 23 septembre 2026.
Vu :
- l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Fléjou, première conseillère, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience du 29 septembre 2026 à 11 heures.
Le rapport de Mme Fléjou, juge des référés, a été entendu au cours de l’audience publique, tenue en présence de Mme Babled, greffière d’audience.
Les parties n’étaient ni présentes, ni représentées.
La clôture d’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
Sur la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle :
1. Aux termes des dispositions de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique : « Dans les cas d’urgence (...), l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle peut être prononcée soit par le président du bureau ou de la section compétente du bureau d’aide juridictionnelle, soit par la juridiction compétente ou son président. ».
2. Eu égard aux circonstances de l’espèce et aux délais dans lesquels la juge des référés doit se prononcer, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Sur le désistement partiel :
3. Par un mémoire, enregistré le 24 septembre 2026, M. A... a informé la juge des référés qu’il entendait se désister de ses conclusions, à l’exception de celles présentées sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Ce désistement partiel étant pur et simple, il convient d’en donner acte.
Sur les frais liés au litige :
4. Dans les circonstances de l’espèce, sous réserve de l’admission de M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre définitif, il y a lieu de mettre à la charge de l’Etat la somme de 800 euros hors taxes qui sera versée à Me Silvestre, son conseil, au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu’elle renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle. Dans l’hypothèse où M. A... ne serait pas admis à titre définitif au bénéfice de cette aide, la somme en cause lui sera versée directement sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : M. A... est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement d’instance des conclusions de M. A... présentées sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
Article 3 : Sous réserve de l’admission de M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre définitif, l’Etat versera la somme de 800 euros hors taxes à Me Silvestre, son conseil, au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu’il renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle. Dans l’hypothèse où M. A... ne serait pas admis à titre définitif au bénéfice de cette aide, la somme en cause lui sera versée directement sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A..., à Me Mathilde Silvestre et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet du Val-d'Oise.
Fait à Cergy, le 1er octobre 2026.
La juge des référés,
Signé
V. Fléjou
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 14 septembre 2026, M. B... A..., représenté par Me Silvestre, demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
2°)
modifier l'injonction prononcée par l'article 3 de l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 en enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer, dans un délai de trois jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'à ce qu'il ait été procédé au réexamen de sa situation ou jusqu'à l'adoption d'une nouvelle décision sur son droit au séjour, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros à verser à son conseil sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve qu’il renonce à percevoir la part contributive de l’Etat et, dans l’hypothèse où elle ne serait pas admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle, de lui verser directement cette somme sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 n’a pas été exécutée.
Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2026, M. A... se désiste de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de l’instance.
Il fait valoir que c’est l’introduction de la requête qui a permis l’instruction de son dossier et sa régularisation.
Par un mémoire en défense enregistré le 25 septembre 2026, le préfet du Val-d'Oise conclut au non-lieu à statuer sur la requête et au rejet des conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que le requérant a été convoqué à la préfecture le 23 septembre 2026.
Vu :
- l'ordonnance n°2615536 du 29 juillet 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Fléjou, première conseillère, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience du 29 septembre 2026 à 11 heures.
Le rapport de Mme Fléjou, juge des référés, a été entendu au cours de l’audience publique, tenue en présence de Mme Babled, greffière d’audience.
Les parties n’étaient ni présentes, ni représentées.
La clôture d’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
Sur la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle :
1. Aux termes des dispositions de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique : « Dans les cas d’urgence (...), l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle peut être prononcée soit par le président du bureau ou de la section compétente du bureau d’aide juridictionnelle, soit par la juridiction compétente ou son président. ».
2. Eu égard aux circonstances de l’espèce et aux délais dans lesquels la juge des référés doit se prononcer, il y a lieu d’admettre M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Sur le désistement partiel :
3. Par un mémoire, enregistré le 24 septembre 2026, M. A... a informé la juge des référés qu’il entendait se désister de ses conclusions, à l’exception de celles présentées sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761‑1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Ce désistement partiel étant pur et simple, il convient d’en donner acte.
Sur les frais liés au litige :
4. Dans les circonstances de l’espèce, sous réserve de l’admission de M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre définitif, il y a lieu de mettre à la charge de l’Etat la somme de 800 euros hors taxes qui sera versée à Me Silvestre, son conseil, au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu’elle renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle. Dans l’hypothèse où M. A... ne serait pas admis à titre définitif au bénéfice de cette aide, la somme en cause lui sera versée directement sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : M. A... est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Il est donné acte du désistement d’instance des conclusions de M. A... présentées sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.
Article 3 : Sous réserve de l’admission de M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre définitif, l’Etat versera la somme de 800 euros hors taxes à Me Silvestre, son conseil, au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu’il renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle. Dans l’hypothèse où M. A... ne serait pas admis à titre définitif au bénéfice de cette aide, la somme en cause lui sera versée directement sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A..., à Me Mathilde Silvestre et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet du Val-d'Oise.
Fait à Cergy, le 1er octobre 2026.
La juge des référés,
Signé
V. Fléjou
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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