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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABANEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500305

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, faute de preuve de la date de notification de la décision sur recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 5 novembre 2024, estimant que le motif de refus (bail non conforme et relevé de compte non actualisé) ne figure pas parmi les critères légaux prévus par la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui ne peuvent reposer que sur le niveau de ressources, de patrimoine ou la nature des difficultés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400826

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de la société SFRS, qui demandait la condamnation de la commune de Livry-Gargan à l'indemniser pour l'augmentation imprévisible des coûts d'exécution d'un marché de fourniture de repas. La société invoquait la responsabilité pour faute de la commune, notamment en raison d'une clause de révision des prix inadaptée et d'un manquement à la loyauté contractuelle, ainsi que, à titre subsidiaire, la théorie de l'imprévision. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, que la clause de révision était conforme aux règles de la commande publique et que la société, en tant que professionnelle avisée, ne démontrait pas le caractère imprévisible de la hausse des prix ni un bouleversement de l'économie du contrat justifiant l'application de la théorie de l'imprévision. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser une somme de 1 495 227,235 euros TTC, à titre principal ou subsidiairement au titre de l'indemnité d'imprévision. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527680

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un marché public relatif à la protection sociale complémentaire des agents du ministère de l'économie, conclu avec la société Alan. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste de la requête au fond, les syndicats requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ce marché. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la requête en suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme J... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 juin 2024 par la commune de Dachstein pour un immeuble de 7 logements, ainsi que du permis modificatif du 19 décembre 2024. Le tribunal a constaté que le permis initial était entaché d'incompétence, car la maire n'avait pas recueilli l'avis conforme du préfet, comme l'exige l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme pour les zones non couvertes par un document d'urbanisme. Le permis modificatif, délivré après suspension du premier, n'a pas régularisé ce vice. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés.

Avocat : CHABANE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Roanne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 29 265,16 euros. La commune soutenait que l'État avait commis une faute lourde dans l'exercice de son contrôle de légalité en qualifiant à tort d'illégal un arrêté municipal rétroactif, ce qui l'avait conduite à le retirer et à être condamnée à indemniser un agent. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire et que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute alléguée ne présentait pas le caractère d'une faute lourde au sens de l'article 72 de la Constitution et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524575

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution du lot 1 "frais de santé" d'un marché public de protection sociale complémentaire, a rejeté la requête de la Mutuelle générale de l'économie des finances et de l'industrie (MGEFI). La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de 92% de son chiffre d'affaires, et plusieurs moyens de fond, notamment une erreur manifeste d'appréciation de son offre et l'irrégularité de l'offre du groupement attributaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Dépôts bennes services (DBS) qui contestait son éviction de la procédure d’attribution du lot n° 1 d’un accord-cadre de nettoiement. Le juge retient que la demande est irrecevable en raison de l’autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 28 août 2025 ayant déjà rejeté une requête identique de la même société. À titre subsidiaire, il estime que les moyens soulevés sont infondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article R. 2142-14 du code de la commande publique, et que la société ne justifie pas d’une atteinte à ses intérêts.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.

Avocat : CABANES AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait la décision de la commune d'Aix-en-Provence d'avoir écarté son offre comme irrégulière dans le cadre d'un appel d'offres public. Le tribunal a jugé que l'ajout, lors de la régularisation, de pièces non sollicitées (CV et liste des moyens matériels) constituait une modification substantielle de l'offre, justifiant son rejet par le pouvoir adjudicateur en application des articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310892

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une clôture délivrée par le maire de Villeneuve-le-Roi. Les conclusions reconventionnelles des bénéficiaires du permis, M. B et Mme E, tendant à obtenir des dommages et intérêts pour procédure abusive sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables car non présentées par un mémoire distinct. Leurs demandes d'amende pour requête abusive (article R. 741-12 du code de justice administrative) ont également été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les conclusions des défendeurs et de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

21 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Eiffage Construction Equipements d’un litige l’opposant à la commune de Neuilly-sur-Seine concernant l’exécution du lot n°1 d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices liés à une prétendue faute de la commune, de la révision des prix et d’intérêts moratoires, tout en contestant les pénalités de retard qui lui avaient été infligées. La commune, quant à elle, concluait au rejet de la requête et, à titre reconventionnel, à la fixation du solde du décompte général et définitif à une somme lui étant favorable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Eiffage Construction Equipements et a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune, fixant le solde du décompte à la somme de 11 824 435,46 euros TTC et condamnant la société à verser à la commune la somme de 3 418 804,12 euros TTC. Cette décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-Travaux et les principes régissant l’ex

Avocat : CABANES AVOCATS

15 juillet 2025• 3ème Chambre