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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ABANEEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Jet Cut, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 217 842 euros au titre de l’exercice 2018, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La société contestait la procédure d’expertise menée par la délégation régionale à la recherche et à la technologie, estimant qu’elle n’avait pas été réalisée avec neutralité et que ses observations n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause l’éligibilité des travaux de recherche pour les années ultérieures. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, qui avait refusé le crédit d’impôt.

Avocat : REQUET CHABANEL

19 septembre 2025• Chambre 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

15 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306616

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société nouvelle des transports SUMA, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement de sommes d'argent. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transdev des Bouches-du-Rhône. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour l'exploitation de lignes de transport, en soutenant notamment que les sociétés attributaires des lots n°1 et 5 avaient contourné la règle d'interdiction des trois lots et que leurs offres étaient irrégulières. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les offres des attributaires étaient régulières et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de la société Transdev a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

4 août 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501103

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés GTOI et SBTPC SOGEA Réunion pour contester leur éviction du marché public "échangeur de La Possession" et obtenir la communication d'informations. Après que la région Réunion a communiqué les documents demandés, les sociétés requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

29 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier sud Essonne à verser à la société SODEXO une provision de 204.549,38 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (168.610,63 €), aux intérêts moratoires (35.358,75 €) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (400 €). La solution retenue se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse du centre hospitalier à la mise en demeure valant acquiescement aux faits et établissant le caractère non sérieusement contestable de la créance. Les textes appliqués incluent les articles L.2192-13 et D.2192-35 du code de la commande publique, ainsi que les clauses du cahier des clauses administratives particulières du marché.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508287

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Autocars Burle SAS pour contester le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché public de transports. La requérante soutenait que le motif de rejet était erroné, la société Ampere étant un opérateur économique distinct. Toutefois, le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL CABANES AVPCATS

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Korrigan. Celle-ci réclamait le paiement du solde du prix forfaitaire de deux marchés de dégraffittage et désaffichage conclus avec la ville de Paris, pour un montant total de 1 515 918,90 euros HT. Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, dès lors que les parties avaient réduit la durée des marchés par avenant et que la somme réclamée correspondait à des prestations postérieures à la nouvelle date de fin des contrats, dont la réalité n'était pas établie. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

21 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505847

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 juillet 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2103001

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403581

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Assomption, gestionnaire d'un établissement d'enseignement privé. Cette expertise vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403590

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC des établissements scolaires du Sacré Cœur du Havre. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la demande était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'opposition de la commune. La mission de l'expert inclut le rassemblement des éléments sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et le calcul du coût par élève.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403589

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Ormeaux Saint-Roch. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la demande était utile, car les éléments chiffrés nécessitent une analyse comptable approfondie, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403587

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'association OGEC Sainte-Anne. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer le montant de la contribution aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023 au titre de ses écoles privées sous contrat. Le tribunal estime que la mesure est utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail technique justifiant la désignation d'un expert, et rejette l'opposition de la commune. Il désigne une experte avec pour mission de rassembler les éléments comptables et de calculer le coût moyen par élève des écoles publiques havraises, afin de déterminer la contribution due.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403586

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’association OGEC Saint-Denis, gestionnaire d’un établissement d’enseignement privé, afin de déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement due par la commune du Havre pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. La commune s’opposait à cette mesure, mais le tribunal a jugé que l’analyse des données financières nécessitait une expertise technique, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment évaluer les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et le coût moyen par élève, en présence de la direction académique des services de l’éducation nationale. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403583

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC du groupe scolaire Saint-Vincent-de-Paul / Saint-Nicolas. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que l'expertise était utile, car l'analyse des données financières et comptables nécessite un travail technique que ne permettaient pas les seuls comptes administratifs produits par la commune. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410521

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hoppen France pour contester trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Pays d'Aix, pour un montant total de 79 200 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 juin 2025