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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

690 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

690

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABANEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Roanne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 29 265,16 euros. La commune soutenait que l'État avait commis une faute lourde dans l'exercice de son contrôle de légalité en qualifiant à tort d'illégal un arrêté municipal rétroactif, ce qui l'avait conduite à le retirer et à être condamnée à indemniser un agent. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire et que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute alléguée ne présentait pas le caractère d'une faute lourde au sens de l'article 72 de la Constitution et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01217

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524575

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution du lot 1 "frais de santé" d'un marché public de protection sociale complémentaire, a rejeté la requête de la Mutuelle générale de l'économie des finances et de l'industrie (MGEFI). La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de 92% de son chiffre d'affaires, et plusieurs moyens de fond, notamment une erreur manifeste d'appréciation de son offre et l'irrégularité de l'offre du groupement attributaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Jet Cut, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 217 842 euros au titre de l’exercice 2018, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La société contestait la procédure d’expertise menée par la délégation régionale à la recherche et à la technologie, estimant qu’elle n’avait pas été réalisée avec neutralité et que ses observations n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause l’éligibilité des travaux de recherche pour les années ultérieures. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, qui avait refusé le crédit d’impôt.

Avocat : REQUET CHABANEL

19 septembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Dépôts bennes services (DBS) qui contestait son éviction de la procédure d’attribution du lot n° 1 d’un accord-cadre de nettoiement. Le juge retient que la demande est irrecevable en raison de l’autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 28 août 2025 ayant déjà rejeté une requête identique de la même société. À titre subsidiaire, il estime que les moyens soulevés sont infondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article R. 2142-14 du code de la commande publique, et que la société ne justifie pas d’une atteinte à ses intérêts.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

15 septembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01736

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

15 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02294

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ADAMAS - AVOCATS ASSOCIES;SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES;FROMENT-MEURICE & ASSOCIES

19 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.

Avocat : CABANES AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306616

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société nouvelle des transports SUMA, qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence au versement de sommes d'argent. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transdev des Bouches-du-Rhône. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour l'exploitation de lignes de transport, en soutenant notamment que les sociétés attributaires des lots n°1 et 5 avaient contourné la règle d'interdiction des trois lots et que leurs offres étaient irrégulières. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les offres des attributaires étaient régulières et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de la société Transdev a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait la décision de la commune d'Aix-en-Provence d'avoir écarté son offre comme irrégulière dans le cadre d'un appel d'offres public. Le tribunal a jugé que l'ajout, lors de la régularisation, de pièces non sollicitées (CV et liste des moyens matériels) constituait une modification substantielle de l'offre, justifiant son rejet par le pouvoir adjudicateur en application des articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3