lundi 15 septembre 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-25VE01736 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL CABANES & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La SARL Millimètre a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise :
- de condamner le département des Hauts-de-Seine à lui verser, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, une provision de 47 204,40 euros, à assortir des intérêts moratoires à compter du 22 janvier 2022 et de l'indemnité de 40 euros pour frais de recouvrement, sous astreinte journalière de 50 euros, au titre des prestations qu'elle a exécutées en qualité de sous-traitante de la société Colas Bâtiment dans le cadre du marché de travaux portant sur la reconstruction du collège de la Paix à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et de mettre à la charge du département des Hauts-de-Seine la somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
- de condamner le département des Hauts-de-Seine à lui verser la somme de 47 204,40 euros, à assortir des intérêts moratoires courant à compter du 22 janvier 2022 et de l'indemnité de 40 euros pour frais de recouvrement, sous astreinte journalière de 50 euros, au titre des prestations qu'elle a exécutées en qualité de sous-traitante de la société Colas Bâtiment dans le cadre du marché de travaux portant sur la reconstruction du collège de la Paix à Issy-les-Moulineaux et de mettre à la charge du département des Hauts-de-Seine la somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement nos 2209477, 2212546 du 3 avril 2025, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de provision présentée par la SARL Millimètre dans la requête n° 2209477 (article 1er), condamné le département des Hauts-de-Seine à verser à la SARL Millimètre la somme de 7 600 euros hors taxes (HT) au titre du paiement direct des sous-traitants, à assortir des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement (article 2), mis à la charge du département des Hauts-de-Seine le versement de la somme de 2 000 euros à la SARL Millimètre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (article 3), rejeté le surplus des demandes de la SARL Millimètre (article 4) et rejeté les conclusions du département des Hauts-de-Seine tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (article 5).
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 2 juin 2025, le département des Hauts-de-Seine, représenté par Me Couette de la Selarl Cabinet Cabanes Avocats, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement en tant qu'il l'a condamné à verser une somme de 7 600 euros hors taxes assortie des intérêts moratoires ;
2°) de mettre à la charge de la SARL Millimètre le versement d'une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 16 juillet 2025, le département des Hauts-de-Seine s'est désisté de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 16 juillet 2025, le département des Hauts-de-Seine s'est désisté purement et simplement de sa requête. Rien ne s'y opposant, il convient d'en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du département des Hauts-de-Seine.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au département des Hauts-de-Seine et à la SARL Millimètre.
Fait à Versailles, le 15 septembre 2025.
Le président de la 4ème chambre,
F. Etienvre
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026