LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-26MA02245

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-26MA02245

lundi 3 août 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-26MA02245
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationC
FormationJuge des référés
Avocat requérantSOCIETE D'AVOCATS BRAUNSTEIN & ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société à responsabilité limitée (SARL) Holding NGN Series a demandé au tribunal administratif de Marseille de prononcer la décharge, ou, à défaut, la réduction de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés à laquelle elle a été assujettie au titre de l’exercice clos en 2017, ainsi que des majorations y afférentes.

Par un jugement n° 2205654 du 5 juin 2025, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 3 juillet 2026, la SARL Holding Series, représentée par Me Seigue et Me Lambert, demande au juge des référés de la cour, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre la mise en recouvrement de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés à laquelle elle a été assujettie au titre de l’exercice clos en 2017, ainsi que des majorations y afférentes.

Elle soutient que :

- sont de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur le bien-fondé de l’imposition les moyens tirés de ce que la méthode de valorisation des titres de la société des Etablissements Noël Series retenue par l’administration est viciée et de ce que la valorisation de ces titres doit être opérée à partir des conclusions des expertises qu’elle produit ;
- la condition d’urgence est satisfaite dès lors qu’elle ne dispose pas de la trésorerie suffisante pour régler sa dette et faire face à ses besoins de trésorerie mensuels.


Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.


Vu la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président de la cour administrative d’appel de Marseille a désigné Mme Courbon, présidente assesseure de la 3ème chambre, en qualité de juge des référés en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. ». Aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande (…) qu'elle est irrecevable (…), le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. ». Aux termes de l’article R. 522-1 de ce code : « (…) / A peine d'irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d'une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentées par requête distincte de la requête à fin d'annulation ou de réformation et accompagnées d'une copie de cette dernière. ».

2. La requête par laquelle la SARL Holding NGN Series demande au juge des référés de la cour, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre la mise en recouvrement de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés à laquelle elle a été assujettie au titre de l’exercice clos en 2017 et des majorations y afférentes, n’est pas accompagnée de la copie de la requête d’appel tendant à l’annulation du jugement n° 2205654 du 5 juin 2025 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande tendant à la décharge de cette imposition, en méconnaissance de l’obligation posée par les dispositions précitées de l’article R. 522‑1 du code de justice administrative. Par suite, et alors que le juge des référés statuant en urgence n’est pas tenu d’inviter le demandeur à régulariser sa requête, celle-ci est irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.





O R D O N N E :


Article 1er : La requête de la SARL Holding NGN Series est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société à responsabilité limitée Holding NGN Series.

Copie en sera adressée à la direction de contrôle fiscal Sud-Est Outre-mer.


Fait à Marseille, le 3 août 2026.



La présidente assesseure de la 3ème chambre,
Juge des référés,




Audrey COURBON




La République mande et ordonne au ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 518428

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 518409

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

← Retour aux décisions