LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 906 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 906

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403483

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402964

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’un premier titre de séjour. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’illégalité pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur le silence gardé par l’administration, conformément à l’article R. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2025• 5ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502302

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

31 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02954

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

28 mars 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02951

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

28 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412605

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a relevé que la décision de refus de titre de séjour était fondée à tort sur les dispositions du 1° de l'article L. 423-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité de la décision de refus de titre. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309596

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Il a jugé que, malgré sa présence en France depuis neuf ans et la scolarisation de ses trois enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante et que le père de ses enfants résidait également en situation irrégulière, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401466

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C, ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, en l'absence de caractère abusif de la demande, l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous pour permettre l'enregistrement de la demande et la délivrance d'un récépissé, conformément aux articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de rendez-vous, sans qu'il soit statué sur le refus de titre de séjour, ce dernier n'ayant pas été formellement opposé.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309881

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou à titre subsidiaire une carte de séjour temporaire "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du même code. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement du titre de séjour, déjà accordé par la préfète. S'agissant de la demande de titre "salarié", le tribunal a jugé les conclusions irrecevables, car la demande avait été présentée par voie postale de manière irrégulière, ne faisant pas naître de décision implicite susceptible de recours, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, n° 493514).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 8ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01819

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. La requérante s'est désistée après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu ses demandes de frais de justice. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200869

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500785

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309994

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par M. B A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision expresse le 14 octobre 2024, refusant le renouvellement pluriannuel mais délivrant un titre de séjour temporaire d’un an, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a donc examiné la légalité de cette nouvelle décision au regard de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur le droit au renouvellement d’un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé sur l'avis conforme du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 24 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406480

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406901

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410316

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière en l'absence de ses supérieurs hiérarchiques. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502464

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et la délivrance d’une carte « vie privée et familiale ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. B bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que son licenciement n’était pas imminent. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025