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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 906 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 906

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502467

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante angolaise. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308096

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de la préfète du Rhône au motif qu'elle n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette obligation procédurale, prévue par les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'applique même aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2025• 7ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02948

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

21 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407297

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à la procédure de consultation de la commission d'expulsion, à l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409224

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 27 août 2024 du préfet de la Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B épouse A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 15 avril 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, la demande d'injonction visant à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502768

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un titre de séjour et en fixant un rendez-vous pour son retrait. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00628

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 2 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405131

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Rhône à M. B, ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité a suffi à entraîner l’annulation, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408316

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C D, ressortissant bosnien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 26 juillet 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408367

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406477

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413011

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408790

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. C, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, malgré de nombreuses démarches depuis septembre 2023, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous, ce qui constituait une situation d'urgence. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai maximal de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501716

Désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 18 mars 2025, a pris acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310895

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B pour déposer une demande de titre de séjour. La décision attaquée était fondée sur un motif erroné, à savoir l'existence d'un dossier en cours d'instruction, non établi par les pièces du dossier. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le vice de procédure lié à l'avis médical pour Mme E, et la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que les requérants ne démontraient pas que leur état de santé ou leur vie privée et familiale justifiaient un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409222

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, les vices de procédure liés à l'avis médical, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre