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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABATIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410570

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 15 mars 2024, constate que la préfète du Rhône n’a pas procédé au réexamen de la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de deux mois. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 janvier 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01908

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

23 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500034

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. C, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Constatant un délai anormal de trois ans depuis la demande initiale et l'absence de rendez-vous malgré des relances, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a ordonné la communication d'un rendez-vous sous une semaine, avec un délai maximal d'un mois pour la tenue de celui-ci, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

22 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300376

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408053

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 mai 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412536

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé le 28 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction de fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande d'injonction d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413189

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à expulser Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Vaulx-en-Velin. Le tribunal a estimé que la préfète ne démontrait pas avoir examiné la possibilité de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, conformément aux articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, avant de solliciter son expulsion. En l'absence de cette vérification et compte tenu de la vulnérabilité de l'intéressée, la demande a été rejetée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316421

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

17 janvier 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01548

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

16 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412547

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec droit au travail. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète lui a fixé un rendez-vous pour la prise d’empreintes biométriques. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309473

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de la décision implicite à Mme A, qui en avait fait la demande dans les délais, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411950

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite de la préfète du Rhône d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision préalable, et la requérante est invitée à la contester par d'autres voies de droit.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410665

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour exigé par l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407173

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions et a jugé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310971

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B épouse C, ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309477

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A D, ressortissant albanais, a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que cette décision était illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, car la préfète n’a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution retenue repose sur le non-respect de l’obligation de motivation des décisions administratives défavorables, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400309

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône concernant la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400916

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante arménienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412434

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, et la condition d'urgence n'est pas remplie en l'absence de péril grave avéré.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413001

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous au requérant le 25 février 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, devenue sans objet. En revanche, la demande d'injonction visant à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé lors de ce rendez-vous a été rejetée comme non fondée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 janvier 2025