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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABBAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.

Avocat : ABBAR

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602609

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, introduit par un détenu, est manifestement irrecevable car il a été enregistré après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 922-17 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : ABBAS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABBAR

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain en situation irrégulière, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car l'intéressé ne pouvait justifier d'un séjour régulier. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée et proportionnée.

Avocat : GABBAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, sa demande n'étant pas un renouvellement et n'expirant qu'en juillet 2026. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAR

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403397

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission du titre de séjour était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514161

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour au titre de l'asile. La juridiction constate que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé, sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ABBAR

24 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces mesures, fondées sur la situation irrégulière et le casier judiciaire du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, considérant que la démarche du requérant pour un rendez-vous en préfecture n'a pas donné naissance à une décision susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejetant la demande sans instruction au motif de son irrecevabilité manifeste.

Avocat : ABBAR

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601834

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a examiné la demande d'un ressortissant égyptien visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de séjour "talent". Le juge a admis l'urgence au regard des conséquences immédiates du retrait de titre sur sa situation et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, le juge ayant également accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABBAR

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505608

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens visant à annuler leurs obligations de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et leurs interdictions de retour. La juridiction a estimé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, considérant notamment l'absence de liens familiaux particulièrement intenses en France et la possibilité de reconstituer leur vie familiale en Algérie. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

6 février 2026• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509802

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305948

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante, sur la période de référence, n'étaient pas suffisantes pour une famille de quatre personnes, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la longue séparation du couple et de l'âge des enfants.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504990

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre sur un fondement différent (article L. 422-10 du CESEDA) et ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence applicable au simple renouvellement de titre.

Avocat : ABBAR

31 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504865

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant remise aux autorités grecques et interdiction de retour. La requête, enregistrée le 23 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notifié le 4 novembre 2025. Le juge a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SABBAH JEOFFREY

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405293

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que rien ne faisait obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie, pays d'origine de l'intéressée et de ses enfants, et que Mme B. ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle particulière en France.

Avocat : ABBAS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant un titre de recettes de 9 877,20 euros émis par la commune de Bondy pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête identifiait clairement les actes attaqués. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A..., notamment l'absence de signature et l'illégalité des arrêtés de placement en congé de maladie et disponibilité d'office, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A... et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABBAR

25 novembre 2025• 4ème chambre