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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABBEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00642

Avocat : RABBE

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02153

Avocat : RABBE

3 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401030

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé légal le refus de séjour, notamment en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402175

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417313

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral subi lors de sa prise en charge à l’AP-HP en décembre 2018, en raison d’un défaut d’information sur la nature exacte de l’intervention chirurgicale (lobo-isthmectomie bilatérale au lieu d’une hémi thyroïdectomie gauche). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour manquement à son obligation d’information prévue à l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, constatant que le patient n’avait pas été informé de l’étendue réelle de l’opération. Il a condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice et les dépens de l’expertise.

Avocat : ABBES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402192

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Katrim contestant l’amende de 2 500 euros infligée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour défaut d’autorisation préalable à la mise en location d’un logement, sur le fondement de l’article L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de l’auteur de l’acte et l’entrée en vigueur du dispositif d’autorisation instauré par la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Les conclusions dirigées contre le titre de perception émis ultérieurement ont été déclarées irrecevables, faute pour la société de justifier de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 118 du décret du 7 novembre 2012. La demande de remboursement et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : Giany ABBE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505267

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., attaché d'administration, qui contestait l'arrêté du 5 août 2022 renouvelant sa mise en disponibilité pour convenances personnelles jusqu'au 31 décembre 2022, ainsi que le refus implicite de sa demande de réintégration. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas un refus de réintégration, car M. B... n'avait pas clairement manifesté son souhait de réintégrer son corps d'origine avant son expiration, comme l'exige l'article 49 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée.

Avocat : RABBE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02634

Avocat : RABBE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304121

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir sur la requête de l’université de Montpellier, a rejeté la demande d’annulation de la décision du 15 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique compétente à l’égard des usagers avait relaxé un étudiant poursuivi pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par l’université, tirés d’erreurs de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles R. 811-11 et R. 811-42. La solution retenue confirme la relaxe de l’étudiant, le tribunal estimant que les éléments de preuve écartés par la section disciplinaire ne suffisaient pas à établir les faits reprochés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501897

nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01659

Avocat : CHABBERT MASSON

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... et Mme I... tendant à l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire d'Egly ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux de modification de façades et ravalement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, le défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles UA10, UA11, UA12 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires des parties.

Avocat : Giany ABBE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201350

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. AF..., professeur des écoles, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de la classe exceptionnelle pour 2021. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la surreprésentation alléguée des agents en fonctions administratives n'était pas établie et que l'administration avait pu légalement se fonder sur les lignes directrices de gestion ministérielles et le décret n° 90-680 du 1er août 1990 pour apprécier la valeur professionnelle. En conséquence, la décision du recteur de l'académie de Créteil a été validée.

Avocat : RABBE

2 décembre 2025• 6ème chambre