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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABBEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417313

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral subi lors de sa prise en charge à l’AP-HP en décembre 2018, en raison d’un défaut d’information sur la nature exacte de l’intervention chirurgicale (lobo-isthmectomie bilatérale au lieu d’une hémi thyroïdectomie gauche). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour manquement à son obligation d’information prévue à l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, constatant que le patient n’avait pas été informé de l’étendue réelle de l’opération. Il a condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice et les dépens de l’expertise.

Avocat : ABBES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402192

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI Katrim contestant l’amende de 2 500 euros infligée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour défaut d’autorisation préalable à la mise en location d’un logement, sur le fondement de l’article L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de l’auteur de l’acte et l’entrée en vigueur du dispositif d’autorisation instauré par la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Les conclusions dirigées contre le titre de perception émis ultérieurement ont été déclarées irrecevables, faute pour la société de justifier de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 118 du décret du 7 novembre 2012. La demande de remboursement et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : Giany ABBE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de Bordeaux Métropole au versement de 22 000 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 19 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 décembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : RABBE

24 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505267

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503092

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu’un requérant invité à confirmer le maintien de ses conclusions et ne répondant pas dans le délai d’un mois est réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A..., le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02634

Avocat : RABBE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00861

Avocat : CHABBERT MASSON

18 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., attaché d'administration, qui contestait l'arrêté du 5 août 2022 renouvelant sa mise en disponibilité pour convenances personnelles jusqu'au 31 décembre 2022, ainsi que le refus implicite de sa demande de réintégration. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas un refus de réintégration, car M. B... n'avait pas clairement manifesté son souhait de réintégrer son corps d'origine avant son expiration, comme l'exige l'article 49 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée.

Avocat : RABBE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504718

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400472

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, acté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 décembre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00943

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304121

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir sur la requête de l’université de Montpellier, a rejeté la demande d’annulation de la décision du 15 mai 2023 par laquelle la section disciplinaire du conseil académique compétente à l’égard des usagers avait relaxé un étudiant poursuivi pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par l’université, tirés d’erreurs de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles R. 811-11 et R. 811-42. La solution retenue confirme la relaxe de l’étudiant, le tribunal estimant que les éléments de preuve écartés par la section disciplinaire ne suffisaient pas à établir les faits reprochés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501897

nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01659

Avocat : CHABBERT MASSON

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... et Mme I... tendant à l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire d'Egly ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux de modification de façades et ravalement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, le défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles UA10, UA11, UA12 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires des parties.

Avocat : Giany ABBE

3 décembre 2025• 9ème chambre