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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABDOUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés préfectoraux des 21 août et 1er septembre 2025 par lesquels le préfet de l'Eure avait ordonné l'expulsion de M. D... vers le Maroc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant toujours détenu et l'exécution de la mesure d'expulsion n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L.521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02560

Avocat : ABDOULOUSSEN

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504114

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par M. D... pour demander la suspension de deux arrêtés préfectoraux d'expulsion du territoire français (datés des 21 août et 1er septembre 2025). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était toujours détenu et l'exécution de la mesure d'éloignement n'était pas imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante burkinabè, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leur enfant né en 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B.

Avocat : ABDOUL KADER BITIE

15 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00245

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501240

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'ensemble de la cellule familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02118

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504440

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509308

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. D B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509128

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône pour 45 jours, prise par le préfet suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il juge que la décision est légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure, moins coercitive qu'un placement en rétention, n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : ABDOU

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 28 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le requérant avait bénéficié d'un interprète en langue ourdou lors de son entretien et qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la présence physique d'un interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 12 de la directive 2013/32/UE.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502352

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte pluriannuelle de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie au regard de la condamnation pénale de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la gravité des faits et de l'interdiction de contact avec ses enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-4 et L. 921-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502032

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D A, ressortissante bolivienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'interruption de sa formation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'examen de sa demande de changement de statut et l'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00479

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02941

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500785

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ABDOU-SALEYE

24 juin 2025• 3ème Chambre