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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABDOUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre et ses agents habilités peuvent légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également considéré que l'examen du ministre ne s'était pas écarté du cadre du caractère manifestement infondé de la demande, prévu aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500513

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la présence des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOU-SALEYE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant sur les persécutions alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305227

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 4 février 2023 refusant l’entrée en France de M. B, ressortissant sénégalais, au motif que le brigadier-chef signataire ne justifiait pas d’une délégation régulière du chef du service de la police aux frontières, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02925

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303503

Annulation d'une décision d'abrogation de visa de court séjour par le Tribunal Administratif de Marseille (3ème chambre). Le tribunal a annulé la décision du 4 février 2023 d'un fonctionnaire de la police aux frontières abrogeant le visa de M. A, ressortissant sénégalais, au motif que la décision ne comportait pas le prénom et le nom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310993

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, malgré un signalement au procureur, en raison de l'absence de preuves suffisantes et de la production de justificatifs de versements et de liens affectifs par la requérante. La décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403122

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de l'emploi obtenu sous couvert d'un faux titre de séjour, et de la persistance de liens dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403402

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABDOU-SALEYE

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501899

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur le souhait de M. A d'introduire une demande d'asile, était inopérant car la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'intéressé bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire en vertu de l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402740

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, alors que les pièces du dossier établissaient cette communauté de vie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : ABDOU-SALEYE

9 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’absence de garanties de représentation et d’attaches en France de la requérante. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

24 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la première décision de refus du 5 juillet 2022 étant devenue définitive faute de recours dans les deux mois suivant sa notification. La seconde décision du 29 juillet 2022, purement confirmative, ne pouvait être contestée ultérieurement. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CISSE ABDOULAYE

21 mars 2025• 6ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300685

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D, réfugiée, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la demande d'échange, déposée plus d'un an après la remise du récépissé de demande de titre de séjour, était tardive et que la rétention du permis par l'OFPRA ne constituait pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : ABDOU-SALEYE

19 mars 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant depuis 2020. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour, mais ordonne la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en application de l'article L. 614-16 du même code.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403024

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'entrée en France de Mme C était irrégulière et que la communauté de vie avec son époux n'était pas établie. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402393

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux établis en France et de la présence de ses attaches familiales en Turquie.

Avocat : ABDOU-SALEYE

7 mars 2025• 1ère chambre