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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABEBERRYEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401294

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Après le décès de la requérante, son conseil a informé le tribunal de son désistement d’instance. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel sur le droit au logement n’a été appliqué au fond.

Avocat : ABEBERRY

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501803

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a condamné l'État à verser 680 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application principalement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501758

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 4 000 euros en réparation du préjudice, ainsi que 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303043

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association de la sauvegarde de l’enfance à l’adulte du Pays-Basque, agissant en qualité de tutrice de Mme B..., afin d’annuler le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques de reconnaître sa situation comme prioritaire et devant être hébergée d’urgence. En cours d’instance, la commission a finalement reconnu Mme B... comme prioritaire et devant être logée d’urgence par une décision du 16 octobre 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de l’association au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ABEBERRY

4 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 septembre 2021. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme A..., tout en constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

Avocat : ABEBERRY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407475

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a joint deux requêtes et a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire en 2021 et une injonction du tribunal en 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. Le tribunal a également enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de proposer un logement tenant compte de ses besoins, sous astreinte.

Avocat : ABEBERRY

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 octobre 2022, demandant la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de son enfant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C. pour son préjudice propre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501706

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B et de son conseil, Me Abeberry, visant à obtenir la communication d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques. La solution retenue est le rejet de la requête, la communication de la décision litigieuse ayant été effectuée en cours d'instance, le 18 juin 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de dommages et intérêts présentée par Mme B, faute de lien de causalité établi entre les refus de communication et un préjudice.

Avocat : ABEBERRY

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de la situation d'hébergement d'urgence via le 115 pour la famille de cinq personnes. L'État a également été condamné à verser 850 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Il a accordé une indemnité de 1 000 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d’existence subis entre le 14 mai 2024 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de son fils.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423749

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. C pour la période postérieure au 21 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 15 avril 2021, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte du tribunal, constituant une carence fautive. Le préjudice a été évalué en raison d'un loyer disproportionné (40% de ses ressources) et d'un logement inadapté à son état de santé (6e étage sans ascenseur). La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413571

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2018, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, toujours logée dans une résidence sociale. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405892

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 350 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de l'avoir relogée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 juin 2022 qui l'avait reconnue prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive entre le 9 décembre 2022 et le 20 novembre 2024, date du relogement effectif. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13