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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABEILLEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour un pylône télécom. Les juges ont estimé que les moyens soulevés (vice de motivation, méconnaissance du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés, considérant notamment que l'installation était liée et nécessaire à la gestion du réseau dans une zone UEf du PLU. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente contestant la prise en charge de son entorse de cheville et les suites chirurgicales au Centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze. Le juge des référés a estimé que la requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait du contentieux de pleine juridiction et non du référé, car elle visait à établir une faute médicale et un préjudice en vue d'une indemnisation. Par conséquent, la juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner la mesure d'expertise sollicitée dans cette procédure.

CABINET ABEILLE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201180

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la déclaration préalable pour l'édification d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'opposant aux travaux pour des motifs de sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507216

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant l'annulation du rejet de sa demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête qui ne présente plus à juger.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535617

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire) prononcée par l'AP-HP à l'encontre d'une technicienne de laboratoire, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, au motif que l'agent était affectée à Villejuif (Val-de-Marne) au moment de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES (SELARL)

13 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302006

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'une aide-soignante visant à faire annuler le refus de son employeur, le CHITS, de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (tendinopathie chronique). Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption d'imputabilité prévue par le tableau n°57 des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, et qu'elle n'apportait pas la preuve que sa maladie était directement causée par l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 822-18 et L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies professionnelles.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601980

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de délivrer des documents attestant de l'acceptation de son titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le courriel de la préfecture ne constituait qu'une acceptation de rendez-vous pour déposer une demande et non une acceptation du titre de séjour lui-même. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas établie et la demande était mal fondée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402318

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la Coopérative Agricole Provence Languedoc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Pertuis interdisant la circulation aux véhicules de plus de 3,5 tonnes sur plusieurs voies communales. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, la coopérative s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Pertuis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

13 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601708

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la préfète de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets pour caractériser l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202393

**Sujet principal** : Recours en annulation de décisions relatives au reclassement et à l'avancement d'une orthoptiste suite à la réforme du "Ségur de la santé". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions contestées du 1er décembre 2021, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il enjoint à l'administration de recalculer la situation de l'agent dans un délai de quatre mois, en tenant compte de la date correcte de titularisation. **Textes appliqués** : Décrets n° 2021-1256 et 2021-1260 du 29 septembre 2021 (réforme du "Ségur de la santé"), ainsi que les dispositions du code de la santé publique relatives à la délégation de signature et au principe du contradictoire.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E..., militaire, contestant la décision du 17 février 2023 prolongeant son congé de longue durée pour maladie non imputable au service, ainsi que le rejet implicite de son recours préalable. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, seule susceptible d'être attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que M. E... n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre sa pathologie et le service, et a donc rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'expertise.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400167

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., militaire, contestant le rejet implicite de sa demande d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile, fondée sur les articles L. 4139-2 et L. 4139-3 du code de la défense. Le tribunal a précisé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires s'était substituée à la décision initiale, et a donc statué sur cette seule décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la défense et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523388

Cette ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige individuel opposant Mme B..., agent de l’EPIDE, à son employeur au sujet d’une demande d’indemnisation pour régularisation de traitements. Le juge constate que le lieu d’affectation de l’agent se situe à Montry, en Seine-et-Marne, et applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui communiquer une copie de la demande conjointe de bénéficiaire unique pour le partage du supplément familial de traitement (SFT) dans le cadre d'une garde alternée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Surtout, il a jugé que le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et que le document sollicité n'existait pas, l'hôpital ayant seulement poursuivi le versement à l'ex-époux. La solution est fondée sur les articles L. 311-14 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303130

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Logirem d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 9 février 2023 s’opposant à la pose d’une isolation thermique par l’extérieur empiétant de 0,11 mètre sur le domaine public, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 12 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507217

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant sous l'enseigne RS Services, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'urgence liée à la gêne dans son activité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402365

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. B... concernant sa prise en charge au Centre Hospitalier Intercommunal de Brignoles à partir du 17 juin 2021. Le tribunal a jugé la demande utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a désigné un expert en orthopédie pour déterminer les causes, responsabilités et préjudices liés à l’intervention chirurgicale. Les protestations et réserves des parties ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et la charge des dépens n’a pas été fixée par le juge des référés.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305830

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour des fautes médicales (perforation utérine et rétention ovulaire) lors d’une aspiration curetage en 2011-2012, ayant entraîné une synéchie utérine et une infertilité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a fixé l’indemnisation des préjudices en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les dispositions du code de la santé publique et du code civil. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices sexuel et d’établissement, tout en réservant certains postes (pertes de gains, dépenses de santé futures). La décision a également condamné l’hôpital à rembourser les débours de la CPAM de l’Hérault, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302153

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône refusait à Mme A... l’aide « Provence Eco-Rénov » pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur de droit en se fondant sur la date de complétude du dossier (10 janvier 2023) plutôt que sur sa date de dépôt (7 décembre 2022) pour apprécier l’éligibilité, en application des délibérations du conseil départemental des 30 juin 2016 et 9 décembre 2022. Cette erreur a entraîné l’annulation de la décision. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 5ème Chambre