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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ABEILLEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303822

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Grasse pour défaut d'information préalable, suite à la casse de deux dents lors d'une intubation en 2018. La responsabilité pour faute de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, le manquement à l'obligation d'information ayant privé la patiente d'une chance de se soustraire au risque. Le tribunal a accordé à Mme C une indemnisation totale de 6 825,01 euros, après déduction de la provision de 4 000 euros déjà versée, couvrant notamment les frais de santé, les souffrances endurées et le préjudice d'impréparation. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300362

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice financier et moral résultant d’une fuite d’eau sur son compteur, qu’il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune de La Roque d’Anthéron entre 2018 et 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les travaux publics et la fuite n’était pas établi, faute d’expertise et de preuves suffisantes, et que le requérant n’avait pas démontré la réalité de son préjudice financier, ayant déjà reçu un avoir de la part du fournisseur d’eau. La demande au titre du préjudice moral a également été rejetée. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, mais exige la démonstration d’un lien de causalité direct.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506723

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E, qui souhaitait faire examiner les conditions de sa prise en charge en psychiatrie au centre hospitalier de la Timone depuis 2009. L’Assistance publique - hôpitaux de Marseille et la caisse de sécurité sociale ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a considéré que la mesure était utile, car la prescription de traitements lourds et les hospitalisations subies par la requérante, alors mineure, pouvaient ouvrir droit à réparation. L’expertise a été confiée à un médecin, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec pour mission d’évaluer les soins prodigués, les éventuels manquements et les préjudices subis.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

5 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette expertise vise à éclairer les circonstances de l'accident médical survenu le 28 avril 2023 lors de la prise en charge de son fils B au centre hospitalier de la Timone, ayant entraîné un arrêt cardio-respiratoire. La mission confiée à l'expert inclut l'évaluation des éventuels manquements fautifs de l'établissement et, à défaut, l'appréciation de la qualification d'accident médical non fautif au regard des critères de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505748

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A E d'une demande d'expertise médicale et d'une demande de provision de 100 000 euros, suite à une prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Laveran ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation des défendeurs (ministère des Armées, AP-HM, ONIAM) n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de son préjudice suite à une chute sur une chaîne installée sur le domaine public. Le tribunal estime que la chaîne n'était pas un ouvrage public relevant de la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence, mais une installation privée de riverains. En l'absence de lien de causalité entre le dommage et un ouvrage public, la responsabilité de la métropole ne peut être engagée. Par conséquent, les demandes d'expertise et de provision sont rejetées.

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24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210716

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, qui a chuté le 8 juillet 2022 sur un passage piéton à Marseille en raison d'une excavation non signalée. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, mais a estimé que la victime avait commis une imprudence en ne regardant pas le sol, limitant ainsi la responsabilité de la collectivité à 50 %. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 1 000 euros à Mme B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 7 septembre 2022, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer l'ensemble de son préjudice corporel.

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24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503473

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres liés à des infiltrations d'eaux polluées affectant la propriété de M. et Mme D à Gréasque. La demande a été jugée utile car les expertises amiables antérieures n'avaient pas permis de déterminer la cause des infiltrations, et l'expertise pourra servir à une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les dommages, identifier leurs causes et proposer des solutions de réparation. Les demandes de la commune de Gréasque et de la SIBAM tendant au rejet de la requête et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. A, propriétaire d’un terrain à Manosque, afin d’identifier les causes des désordres liés à des ruissellements d’eaux pluviales provenant de la voie publique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune pour fonctionnement d’un ouvrage public. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs origines, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés et les conclusions accessoires de M. A rejetées.

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23 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500743

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Aubagne pour défaut d’entretien normal de la voirie, et à obtenir réparation de son préjudice matériel à hauteur de 400 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de la Sarl Garden State, de M. A et de M. B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire de la ville de Lyon et de la métropole de Lyon à leur verser des indemnités pour préjudices matériel, financier et moral. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la métropole de Lyon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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18 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, contestant le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la requête contre la décision du 30 avril 2020 était tardive et que les décisions de placement en disponibilité d'office étaient légales. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n° 88-386 et n° 88-976.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

16 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301870

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jean Marcel pour une faute lors de sa prise en charge le 2 décembre 2017, ayant conduit à un retard de diagnostic d'une dissection artérielle. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de diagnostic et d'absence de prescription de précautions, constituant une perte de chance d'éviter l'aggravation de l'état de santé. La solution retenue est une indemnisation partielle des préjudices, après évaluation de cette perte de chance.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301242

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite de sa chute d’une table d’intervention au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) le 2 mai 2022. La requérante invoquait une faute du CHITS sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l’état du dossier ne permettait pas de déterminer avec certitude la responsabilité de l’hôpital ni l’étendue des préjudices, en raison de divergences factuelles entre les parties. Par conséquent, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit et rejeté la demande de provision, la responsabilité n’étant pas établie. La caisse primaire d’assurance maladie du Var a été mise hors de cause.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour une chute survenue avenue François Mignet. La juridiction a retenu l'exception d'incompétence soulevée par la métropole, estimant que la chute s'était produite sur une parcelle privée (propriété d'une copropriété) et non sur le domaine public. En conséquence, le tribunal a jugé que l'autorité judiciaire était seule compétente pour statuer sur le litige, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503358

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 janvier 2024. La mesure a été jugée utile pour évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux subis, en vue d'un éventuel litige au fond. La juridiction a rejeté les conclusions du requérant relatives aux dépens et aux frais d'instance, l'employeur n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette procédure non contradictoire sur le fond.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503277

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme B C à la suite d'une chute sur la voie publique le 13 juillet 2021. La requérante imputait cette chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant la responsabilité de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la solution sur le fond. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

22 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500371

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de la SCI 4M. Cette expertise vise à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires pour conforter un mur de soutènement et rétablir la plage d'une piscine, suite à l'effondrement d'un ouvrage public sur la commune de Campana. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel une expertise antérieure sur les mêmes faits suffirait. Les conclusions visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500358

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SAS Casa Orsu Maria. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert-comptable pour évaluer le préjudice économique subi depuis juin 2023 en raison de l'effondrement d'un chemin communal, qui a rendu impossible l'exploitation de son activité hôtelière. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour un éventuel litige, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel la société aurait pu produire elle-même cette évaluation. Une experte-comptable a été désignée pour chiffrer le préjudice en lien direct avec le sinistre, jusqu'à l'achèvement des travaux de réparation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500979

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 février 2023, suite à des complications postopératoires (notamment une atteinte nerveuse). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car les préjudices invoqués sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'administration. L'expertise sera réalisée au contradictoire de l'AP-HM, de l'ONIAM et de la caisse de sécurité sociale. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un ou non.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

7 mai 2025