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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

557 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

557

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABEILLEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500743

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Aubagne pour défaut d’entretien normal de la voirie, et à obtenir réparation de son préjudice matériel à hauteur de 400 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407182

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS RAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune d’Arles de lui accorder une autorisation d’occupation du domaine public. La commune a fait valoir que la décision contestée avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus, rendant l’instance sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la SAS RAF en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02502

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de la Sarl Garden State, de M. A et de M. B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire de la ville de Lyon et de la métropole de Lyon à leur verser des indemnités pour préjudices matériel, financier et moral. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la métropole de Lyon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506567

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A D, gérant d’un débit de boissons, contre un arrêté du préfet de la Loire du 7 avril 2025 interdisant la vente d’alcool à emporter entre 22h et 6h dans tout le département. Le requérant invoquait l’urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment son caractère disproportionné et son insuffisante motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s’appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet au titre du code général des collectivités territoriales, et confirme la proportionnalité de l’interdiction, qui n’est ni générale ni absolue.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, contestant le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la requête contre la décision du 30 avril 2020 était tardive et que les décisions de placement en disponibilité d'office étaient légales. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n° 88-386 et n° 88-976.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

16 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02746

Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301870

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jean Marcel pour une faute lors de sa prise en charge le 2 décembre 2017, ayant conduit à un retard de diagnostic d'une dissection artérielle. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de diagnostic et d'absence de prescription de précautions, constituant une perte de chance d'éviter l'aggravation de l'état de santé. La solution retenue est une indemnisation partielle des préjudices, après évaluation de cette perte de chance.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du département du Var. Le département contestait un arrêté du maire de Toulon du 19 août 2021 le désignant comme propriétaire d’un mur de soutènement et lui ordonnant des travaux de mise en sécurité d’urgence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les deux parties. Il a jugé que l’arrêté avait été signé par une autorité compétente, en vertu d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’erreur de fait sur la propriété du mur était inopérant, la qualification de propriétaire relevant du juge judiciaire.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401453

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 juin 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du Centre Hospitalier de Carcassonne de lui verser rétroactivement le supplément familial de traitement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

5 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00872

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le centre hospitalier de Hyères pour un montant de 38 750,87 euros. Ce titre visait à récupérer le traitement versé à l’intéressée entre le 19 mars 2018 et le 30 avril 2019, période durant laquelle elle a également perçu rétroactivement sa pension de retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le cumul du traitement d’activité et de la pension de retraite sur la même période constituait un indu, et que la prescription biennale prévue à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour une chute survenue avenue François Mignet. La juridiction a retenu l'exception d'incompétence soulevée par la métropole, estimant que la chute s'était produite sur une parcelle privée (propriété d'une copropriété) et non sur le domaine public. En conséquence, le tribunal a jugé que l'autorité judiciaire était seule compétente pour statuer sur le litige, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301942

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A C, représentant Mme B D veuve C, d’une demande d’indemnisation suite au vol de bijoux lors de son admission aux urgences du centre hospitalier de Saint-Tropez le 30 janvier 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de plein droit de l’établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, les bijoux ayant été déposés entre les mains du personnel hospitalier et inscrits sur un inventaire. Pour évaluer le préjudice matériel, le tribunal a estimé la valeur des bijoux à 5 080 euros sur la base des déclarations et des pièces produites, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à verser ces sommes, assorties des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301242

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite de sa chute d’une table d’intervention au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) le 2 mai 2022. La requérante invoquait une faute du CHITS sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l’état du dossier ne permettait pas de déterminer avec certitude la responsabilité de l’hôpital ni l’étendue des préjudices, en raison de divergences factuelles entre les parties. Par conséquent, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit et rejeté la demande de provision, la responsabilité n’étant pas établie. La caisse primaire d’assurance maladie du Var a été mise hors de cause.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501602

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pertuis du 31 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative du "centre médical 7/7" pour non-conformité aux règles de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité des personnes, justifié par l'avis défavorable de la commission de sécurité, primait sur les intérêts des requérants et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503358

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 janvier 2024. La mesure a été jugée utile pour évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux subis, en vue d'un éventuel litige au fond. La juridiction a rejeté les conclusions du requérant relatives aux dépens et aux frais d'instance, l'employeur n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette procédure non contradictoire sur le fond.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503277

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme B C à la suite d'une chute sur la voie publique le 13 juillet 2021. La requérante imputait cette chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant la responsabilité de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la solution sur le fond. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

22 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500371

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de la SCI 4M. Cette expertise vise à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires pour conforter un mur de soutènement et rétablir la plage d'une piscine, suite à l'effondrement d'un ouvrage public sur la commune de Campana. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel une expertise antérieure sur les mêmes faits suffirait. Les conclusions visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500577

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A et de M. et Mme Baron. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l'absence de confirmation de leur requête en annulation dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait à contester un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société Factory Realisation.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025