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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision, en la forçant à choisir entre quitter la France avec son enfant ou l'y laisser avec son père, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : ABEL

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601409

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LABELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen individuel de sa situation et était légalement fondée sur son signalement Schengen par les autorités espagnoles. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 615-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LABELLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300530

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300529

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'intégration et des attaches familiales du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ABEL

11 mars 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504157

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination pour un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié le caractère non effectif de l'activité professionnelle du requérant, justifiant le refus de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure, de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LABELLE

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504949

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025, considérant que le préfet des Pyrénées-Orientales avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET ABEL

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601003

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 sont réguliers, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601004

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les mesures contestées sont légalement fondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504597

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l’incomplétude du dossier était avérée et non contestée, malgré la demande de délai supplémentaire formulée par l’intéressée. En application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite pour défaut de production de pièces dans les délais n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABEL AVOCATS

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de le convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la notification du retrait de nationalité. La demande de convocation, relevant de l'organisation du service, ne pouvait justifier une mesure d'urgence, et la délivrance d'un titre de séjour provisoire aurait fait obstacle à l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : CABINET ABEL

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416744

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant que sa motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 613-1).

Avocat : ZABEL

19 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé deux décisions du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu que l'arrêté de refus et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 18 septembre 2023 était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé la décision de rejet ultérieure du 20 février 2025, ordonnant au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous astreinte, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZABEL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403940

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : MORIN ISABELLE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311595

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du préfet de police de Paris de délivrer à M. A... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports, en raison de mentions défavorables dans le traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation des fichiers était régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, jugeant que le préfet avait bien procédé à une appréciation globale du comportement du requérant, au-delà de la seule existence des mentions. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits, bien qu'anciens et commis durant la minorité, ne garantissaient pas la moralité requise pour la sûreté aérienne, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL ISABELLE GUENEZAN

28 janvier 2026• 7ème chambre