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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l’intéressé pour remettre un récépissé. Le tribunal admet M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution, le désistement étant accepté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416634

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission, car les pièces produites par M. B... justifiaient de sa résidence habituelle depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506735

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans, relevait de l'article L. 423-22 du même code. Cette erreur a privé le requérant de la délivrance de plein droit d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à laquelle il pouvait prétendre. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance provisoire de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a produit la preuve de la remise effective de la carte de résident à l’intéressé le 6 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la séparation du couple et de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 611-1-5 et L. 612-6.

Avocat : BABOU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2025 refusant le regroupement familial pour les filles de Mme E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation de huit ans et les difficultés invoquées ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00730

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02978

Avocat : BABOU

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511334

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros à verser à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement Dublin III. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 4 et 5 de ce règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a examiné ces moyens, en rappelant que le demandeur doit recevoir une information complète dans une langue qu'il comprend, au plus tard lors de l'entretien prévu à l'article 5. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a été saisi par M. D..., de nationalité marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, à laquelle s’est substituée une décision expresse du 22 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n’était pas fondé, le préfet ayant valablement opposé l’insuffisance des ressources du demandeur au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du même code.

Avocat : ABOUDAHAB

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510405

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour régulier de l'intéressée (plus de cinq ans) et de son insertion professionnelle stable (CDI à temps plein dans le secteur médico-social). La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal ne précise l'article spécifique appliqué pour l'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406362

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans un délai de deux mois.

Avocat : BABOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motiver la décision, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la requérante dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.

Avocat : BABOU

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501895

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation médicale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-2, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SERO MORA DHABOUGUI

30 septembre 2025• 4ème Chambre