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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, toujours sans logement, à 1 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et de ses conditions d'existence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de M. A... contestant le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2307300, constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2307107) déjà tranchée par une ordonnance de désistement, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512143

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, ce refus faisant obstacle à toute régularisation de son séjour depuis octobre 2023. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : ABOUDAHAB

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01109

Avocat : BABOU

23 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé et une carte de résident valable jusqu’en 2035. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’absence de solution de relogement, même en cas de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable, ne constitue pas un trouble à l’ordre public justifiant un refus de concours. La solution s’appuie sur les principes régissant l’exécution forcée des décisions de justice et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526620

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un défaut de preuve de saisine des autorités allemandes dans les délais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante au regard de l'article 4 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01326

Avocat : ABOUDAHAB

20 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction régularisant son séjour. La requérante, réfugiée, contestait un refus implicite de délivrance de carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), en raison de la nécessité d'introduire un recours pour obtenir une solution. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, atteinte du VIH, soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le Préambule de la Constitution. Le tribunal a considéré que, malgré la gravité de son état de santé, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que le requérant, ayant sollicité un titre de séjour, avait été mis à même de faire valoir ses observations, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BABOU

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407985

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que si le requérant a été condamné en 2019 pour aide au séjour irrégulier et proxénétisme aggravé, ces faits anciens et isolés ne caractérisent pas, au regard de son intégration professionnelle et familiale stable sur plus de dix-sept ans en France, une menace grave et actuelle pour l'ordre public justifiant le retrait. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BABOU

15 octobre 2025• 2ème Chambre