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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513209

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans un litige concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

25 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant, ce qui rend ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501340

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de retrait d'un arrêté de prorogation de permis de construire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle rejette la demande de condamnation pécuniaire de la commune mais met à la charge d'une tierce partie, la société Emerige Mantes la Jolie, une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administratif

Avocat : CABOUCHE & CARREIRA - AVOCATS

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation était régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et l'administration est invitée à réexaminer la demande sous l'angle des stipulations de cet accord, notamment son article 4 relatif aux conditions de logement.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" au regard des conditions de l'article L.421-1 du CESEDA. Il a également jugé que les stipulations de l'accord France-Maroc du 9 octobre 1987 et de l'accord d'association UE-Maroc ne faisaient pas obstacle à cette décision.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602816

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'abrogation d'une OQTF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice invoqué (échec académique lié à un stage) découle du maintien de l'étranger sur le territoire malgré une OQTF devenue définitive, et non de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405901

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" formulée par un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfecture, malgré une demande régulière du requérant, ce qui méconnaît les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : BABOU

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500361

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603547

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de voyage à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant l'urgence due à une attente de plus de 20 mois portant atteinte à sa liberté d'aller et venir. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601518

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, malgré la présence de ses enfants en France, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, au regard des critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604365

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre d'une activité salariée, la situation du requérant devait être examinée prioritairement sous l'angle de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé ce pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble des éléments de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

17 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500116

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602068

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge en donne acte. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

16 mars 2026