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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504038

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les frais de justice sont réservés dans l'attente de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511147

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet de police lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, mais ne fait pas droit à la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510761

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant justifiant de la nécessité de se rendre au Pakistan auprès de sa mère gravement malade, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509961

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02402

Avocat : BOUABOUD

29 avril 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501769

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003 ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été invité à présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour son transfert vers l'Italie, sans justifier d'un motif médical valable pour cette absence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501091

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'urgence née de l'expiration de ce titre. En cours d'instance, la préfète a délivré une convocation à la requérante pour le 7 mars 2025. Le juge a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

23 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405922

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. et Mme B, ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 22 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, dont ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut d'examen, n'étaient pas fondés.

Avocat : BABOU

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre