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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ABOUEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600296

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Gers. La décision d'assignation, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été notifiée le 31 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant disposait d'un délai de sept jours pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du même code. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KABOU

30 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

BABOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salariée » par le préfet de la Gironde, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entache la décision d'illégalité pour défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BABOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407374

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant justifiait de quatre années de résidence régulière en France et remplissait les conditions de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet, qui n’a pas produit d’observations, a fait une inexacte application de ce texte. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500583

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance du 28 janvier 2026.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BABOU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A.... La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’impossibilité pour la requérante de conclure un contrat d’alternance ou un stage, malgré l’absence de présomption d’urgence liée à une demande tardive. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans un délai de trois semaines.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante n’a pas démontré la contribution effective du père de l’enfant, de nationalité française présumée, à son entretien et à son éducation, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve de la nationalité française du père. En conséquence, la décision de refus n’est entachée ni d’illégalité ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517891

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 novembre 2025 mettant en demeure Mme E... G... de quitter un logement à Orly. La requérante soutenait avoir été victime d'une escroquerie au bail et ne pas s'être introduite illicitement dans les lieux. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406842

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : BABOU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juillet 2023 et une injonction du tribunal du 12 novembre 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant perduré. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échouer une proposition de logement, estimant que ce comportement n'était pas établi. Mme B... a obtenu une indemnité de 10 800 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement temporaire et les conséquences sur la santé de sa famille.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin le 25 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des dispositions relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : ABOUDAHAB

26 janvier 2026• 8e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600754

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré au requérant l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426150

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées, alors qu'elle avait bien transmis une autorisation de travail et une attestation employeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « retraité ». Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de cette carte dès la première admission au séjour. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont il a été donné acte. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600287

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont il a été donné acte. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision applique notamment les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation des décisions de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté les moyens de légalité externe (défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit et d'appréciation) soulevés par le requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403765

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer à Mme C... une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de cette attestation lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, et que l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre précédent. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer tout document approprié dans un délai de trente jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre