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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ABOUDAHABEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602798

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la mise en péril de la poursuite de ses études et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., membre de famille d'un citoyen de l'UE. Le juge a retenu l'urgence, notamment du fait de la présomption attachée au refus de renouvellement et de la durée anormalement longue de l'instruction, et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600534

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par ce dispositif, sauf à prévenir un péril grave. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" au regard des conditions de l'article L.421-1 du CESEDA. Il a également jugé que les stipulations de l'accord France-Maroc du 9 octobre 1987 et de l'accord d'association UE-Maroc ne faisaient pas obstacle à cette décision.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation était régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et l'administration est invitée à réexaminer la demande sous l'angle des stipulations de cet accord, notamment son article 4 relatif aux conditions de logement.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, pour une demande au titre d'une activité salariée, la situation du requérant devait être examinée prioritairement sous l'angle de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé ce pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble des éléments de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

17 mars 2026• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02794

Avocat : ABOUDAHAB

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512495

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d’enregistrement de sa demande, notifié le 23 septembre 2025, constituait une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, laquelle ne pouvait être ordonnée sans méconnaître l’interdiction de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513280

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A.... La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’impossibilité pour la requérante de conclure un contrat d’alternance ou un stage, malgré l’absence de présomption d’urgence liée à une demande tardive. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans un délai de trois semaines.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600754

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré au requérant l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin le 25 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des dispositions relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : ABOUDAHAB

26 janvier 2026• 8e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512359

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

20 janvier 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'admettre au séjour Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'impossibilité pour la requérante de se rendre auprès de sa mère gravement malade en Algérie, faute de pouvoir voyager avec une simple attestation de prolongation d'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400007

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "salarié" de M. A..., née du silence gardé par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513594

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses demandes de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en février 2026. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404260

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne, en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal juge que la condition de présentation d'un visa de long séjour n'est pas exigée par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour ce type de titre. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513087

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme B..., ressortissante serbe. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas retiré sa décision favorable du 10 mai 2023 et que la requérante avait été munie de récépissés, dont le dernier datait du 24 septembre 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la part de l'administration, qui n'a pas statué sur le fondement de la demande de l'intéressé, à savoir l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence pour défaut de base légale. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

22 décembre 2025