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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 047 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 047

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ABOUKHATEREffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et de logement invoquées par le requérant n'étaient pas suffisamment établies ou ne résultaient pas directement de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400111

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306384

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait une décision de sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile prise par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Ce désistement est considéré comme pur et simple. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404220

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502505

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B, réfugiée, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, Mme B s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 mars 2025.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502506

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420868

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a constaté que la commission avait finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 18 avril 2024, antérieure à l’enregistrement de la requête. En conséquence, le litige était dépourvu d’objet, rendant la requête irrecevable. Cette solution s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503702

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 14 février 2025 qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous pour un duplicata de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés assortit la mesure d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un nouveau délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413396

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409487

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414216

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408872

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'indemnisation sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée couvre la période du 5 novembre 2022 au 12 mars 2025, tenant compte de la sur-occupation et de l'insalubrité du logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 22 février 2024 refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu’aucun entretien préalable n’était requis pour une demande de rétablissement, contrairement à la demande initiale. Il a également jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les requérants n’avaient pas justifié de leur absence aux convocations de l’OFII, ce qui avait motivé la cessation initiale des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500690

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-3 et R. 922-17, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS