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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ACAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512177

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant d'enregistrer la demande de visa de sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal qu'un rendez-vous avait été fixé pour enregistrer cette demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MACAREZ

1 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501146

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Cabanon bleu" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la situation financière de l'entreprise ou de l'impact réel de la mesure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLLACARO

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505659

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande étant toujours en cours d'instruction et le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir en raison de l'incomplétude du dossier. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'ont pas été examinées, la requête étant irrecevable.

Avocat : MACAREZ

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409858

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402600

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) réclamés par la CAF du Var, d’un montant total de 66 467,10 euros pour les périodes de 2019 à 2023. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet du président du département du Var, nées des recours administratifs préalables, se substituent aux décisions initiales de la CAF et sont seules attaquables. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, précisant la procédure applicable.

Avocat : PACARIN

17 juin 2025• Aide sociale
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403804

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

28 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212979

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, qui avait déclaré à charge sa fille en même temps que le père, ce que Mme A n'a pas sérieusement contesté. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET BOUBACAR DIAME

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506288

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté du 7 avril 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du 11 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACAREZ

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400721

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d'aide sociale, a examiné le recours de Mme B D contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a rappelé qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux, l'obligeant à vérifier si les conditions médicales d'attribution sont remplies, sans se limiter aux vices de forme de la décision. Se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, il a estimé que Mme D justifiait d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et de la nécessité d'une aide technique ou humaine pour ses déplacements. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 janvier 2024 et enjoint au président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte sollicitée.

Avocat : PACARIN

4 avril 2025• Aide sociale
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412861

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, pourtant requis en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, fondées sur ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02192

Avocat : PACARIN

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03528

Avocat : MACAREZ

19 mars 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle le président du syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) des rives du Tarn a refusé le raccordement au réseau d'eau potable de la propriété de M. A. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le président n'ayant pas reçu délégation du comité syndical pour statuer sur les demandes de travaux de raccordement, en méconnaissance des articles L. 5211-9 et L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'annulation pour ce motif n'impliquait pas nécessairement un droit au raccordement.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PACARIN

28 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410219

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de l'intégralité de sa famille nucléaire (mère, frères, sœur, père). En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : ABOUBACAR

28 février 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500511

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour de l'intéressée est toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé valable jusqu'au 2 mai 2025 lui a été délivré, lui permettant de conserver ses droits et sa stabilité professionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

11 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113175

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 1er octobre 2021 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir un vol simple de carburant classé sans suite après régularisation, était trop ancien et d'une gravité trop relative pour justifier cet ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. A dans un délai de six mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MACAREZ

5 février 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102731

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

21 janvier 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109201

Avocat : MACAREZ

16 janvier 2025• 6ème Chambre