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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ACHARYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510485

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par un secrétaire général dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé au regard de la situation de la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et considère que les exigences des conventions protectrices des droits de l'homme et de l'enfant ont été respectées.

Avocat : DACHARY

2 avril 2026• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02872

Avocat : DACHARY

31 mars 2026• Juge des référés
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601308

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était légal et suffisamment motivé. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DACHARY

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507392

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Ain, considérant que le refus de titre de séjour reposait sur une appréciation erronée de l'état de santé du requérant au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DACHARY

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602702

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution d'un arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge estime que le requérant, dont la demande d'asile a été rejetée par l'OFPRA et est en appel devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DACHARY

4 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515304

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car la demande d'asile de la requérante avait été déposée plus de 90 jours après son entrée en France, sans qu'elle ne justifie d'un motif légitime suffisant au regard des pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient ce refus en cas de dépôt tardif non justifié.

Avocat : DACHARY

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602022

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la procédure d'entretien, contestée par la requérante, avait été régulièrement conduite avec un interprète et par un agent qualifié, conformément à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de la procédure.

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2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602078

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers la Bulgarie et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, menée par la préfète du Rhône, était conforme aux dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des risques de fuite. Le requérant a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600839

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D..., ressortissant sénégalais, d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités polonaises (responsables de sa demande d’asile) et de son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de remise préalable des brochures d’information dans sa langue (le peul), et l’existence de défaillances systémiques en Pologne. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que l’administration n’avait pas prouvé avoir fourni au demandeur, dès le début de la procédure, une information complète et dans une langue qu’il comprend, en violation des dispositions de l’article 4 du règlement Dublin III. Par voie de conséquence, l’arrêté d’assignation à résidence a également été annulé, et il a été enjoint à la préfète d’enregistrer la demande d’asile de M. D... en procédure normale.

Avocat : DACHARY

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-1906930

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un ressortissant algérien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et la fixation du pays de renvoi. Après avoir sursis à statuer dans l'attente d'une décision de l'autorité judiciaire sur la nationalité du requérant, le tribunal a constaté, par un jugement du 18 décembre 2024 du tribunal judiciaire de Lyon, l'extranéité de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de la Loire ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 26 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d'information avaient été remises en langue dari, comprise par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515601

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation, malgré ses arguments relatifs à son emploi et à ses problèmes de santé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, la notification de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas une condition de l'assignation. Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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24 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507850

Voici un résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) : Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire. Le juge a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DACHARY

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, la violation de son droit d'être entendu et de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510677

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité. Il a également jugé que le refus était légal, car M. A... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil en application des dispositions du CESEDA.

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2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. D... contestant son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information dans une langue comprise, et l'existence de défaillances systémiques en Pologne. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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25 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514645

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur de droit car il était demandeur d'asile en Suède. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

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25 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511510

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 9 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A..., ressortissante béninoise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de Mme A..., déposée deux ans après son entrée en France, était tardive sans motif légitime. Il a estimé que la requérante justifiait d'un motif légitime au regard du caractère récent des craintes invoquées, et que sa situation de vulnérabilité (absence de ressources et d'hébergement) n'avait pas été suffisamment prise en compte, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511284

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'aucun défaut d'examen particulier de sa situation n'était établi. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DACHARY

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511380

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la demande d'asile tardive de l'intéressée. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas sa vulnérabilité comme un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DACHARY

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT