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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502189

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Lary-Soulan du 8 juillet 2025 exerçant le droit de priorité sur plusieurs lots de copropriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur l'absence de preuve d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement antérieur et réel, au sens des articles L. 240-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, l'acquisition d'un seul appartement pour un logement de fonction ne suffisant pas à caractériser une telle opération. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : SELARL RACINE AVOCATS

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est intervenue, rendant les mesures sollicitées sans utilité. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions accessoires des parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARABACI

4 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant ghanéen, aux autorités allemandes, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La juridiction a retenu que le compte-rendu de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 comportait des mentions illisibles, ne permettant pas de vérifier qu'il avait été mené par un agent qualifié, ce qui a entaché la procédure d'un vice substantiel. En conséquence, l'arrêté de transfert a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404309

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 6 de la convention franco-algérienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A épouse D.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509108

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant de l'absence de renouvellement du titre de séjour pendant deux ans et non du refus contesté. L'ordonnance admet néanmoins la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MACIEJEWSKI

23 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société SNC Marignan Rhône, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire d'Irigny avait refusé un permis de construire pour trois immeubles de 59 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article 5.1.1.2.1 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon était fondé, en raison de l'insuffisance de la largeur du chemin des Pavillons pour desservir le projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409478

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Cassis. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508547

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à des allégations générales sur sa situation professionnelle et ayant introduit sa demande près de deux ans après la naissance de la décision contestée. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n’étaient pas remplies.

Avocat : MACIEJEWSKI

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MA Consulting Trade And Finance LTD de trois requêtes (n° 2310950, 2311002 et 2428531) visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer une somme de 599 488 euros, correspondant à des créances d'impôt sur les sociétés et pénalités, à la suite de mises en demeure de payer des 24 décembre 2022 et 2 juillet 2024. La société soutenait que l'obligation de payer était suspendue en raison d'une réclamation préalable et d'une décision de suspension du recouvrement prise par l'administration le 31 janvier 2000. Le tribunal a joint les trois instances et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les requêtes, considérant que les arguments de la société n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RACINE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402431

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NACIRI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507981

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant d’abroger son arrêté d’expulsion du 2 mai 2023. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, absence de menace actuelle pour l’ordre public, atteinte à la vie privée et familiale au titre de l’article 8 de la CESDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence manifeste de moyen sérieux, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACIEJEWSKI

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, Mme B et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Saint-Père à la société Crédit Agricole Immobilier Promotion pour un immeuble de 41 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ni les règles du plan local d'urbanisme applicables à la zone Ua. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413668

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la promesse d'embauche invoquée par le requérant ne constituait pas un contrat de travail visé par les services compétents, comme l'exige l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405739

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission au séjour. La juridiction a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TERZAK-GERACI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501324

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TERZAK-GERACI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501325

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les textes applicables.

Avocat : TERZAK-GERACI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre