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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACIEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301255

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’administrateur territorial pour 2011. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’exception d’illégalité et a estimé que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACIDI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406584

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 6 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERZAK-GERACI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait valablement fondé son refus sur son pouvoir de régularisation, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux Algériens, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TERZAK-GERACI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500132

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, par le pouvoir de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C épouse A. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TERZAK-GERACI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516010

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré l'attestation sollicitée, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARACINO

24 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406724

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et, pour les arrêtés du 29 novembre 2024, les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus de séjour et d'éloignement était légale.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406725

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500227

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les décisions implicites et expresses du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et, pour les arrêtés du 29 novembre 2024, les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500228

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les refus implicites et les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : TERZAK-GERACI

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308559

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes par des associations et une personne physique. La première (n°2308559) visait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 février 2023 accordant un permis de construire modificatif à la société LVMH pour un centre de conférence à Paris 5e. La seconde (n°2319474) contestait le refus implicite du préfet de constater la caducité du permis de construire initial délivré en 2019 pour le même projet. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles R.424-17 du code de l'urbanisme et R.523-17-1 du code du patrimoine, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET RACINE

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303357

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de l'EHPAD Prosper Mathieu, contestant le refus de communication d'une attestation employeur relative à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'EHPAD, estimant que la communication tardive d'une attestation ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale de refus du 18 août 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, au motif que les documents sollicités étaient communicables.

Avocat : CABINET RACINE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404336

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Le Berylise visant à l’annulation de deux arrêtés du maire de Nice : le premier du 28 novembre 2023 refusant un permis de construire mais accordant un permis de démolir, et le second du 7 février 2024 retirant le refus et accordant le permis de construire. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le syndicat contre les défenses de la commune et de la société pétitionnaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10 b) et 152-6, ainsi que le règlement du plan local d’urbanisme métropolitain et l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine.

Avocat : SELARL RACINE

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405020

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 août 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TERZAK-GERACI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 9 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été prise dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 2421-4 du code du travail et que la procédure d'enquête contradictoire n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une procédure administrative.

Avocat : SELARL RACINE CABINET D'AVOCATS

10 juin 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501716

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la remise sous astreinte de ses documents de fin de contrat par l'EHPAD Prosper Mathieu et le versement d'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a également rejeté la demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET RACINE

6 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Lyon Location, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vénissieux pour un ensemble de 38 logements. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles du PLU-H relatives à la gestion des eaux pluviales et à l'emprise des attiques, ainsi que le risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL RACINE

2 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre