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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ACINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gignac-la-Nerthe. Cette mesure vise à examiner les désordres d'infiltration affectant l'étanchéité de six bâtiments, objets d'un marché public attribué à la société SCJ Etanchéité. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

17 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

12 février 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203008

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV IDYL74, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Menthon-Saint-Bernard refusant un permis de construire pour 21 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 7 UHv du règlement du plan local d'urbanisme, car la distance de la construction à la limite séparative (4,57 mètres) était inférieure au tiers de sa hauteur (14,50 mètres, soit 4,83 mètres requis). Ce seul motif légal suffisait à fonder le refus, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La demande d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés, et la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.

Avocat : SELARL RACINE

10 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413617

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait son déplacement d’office prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice de la protection judiciaire de la jeunesse et sa subdélégataire disposaient d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la sanction de déplacement d’office, relevant du deuxième groupe des sanctions disciplinaires prévues à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

10 février 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Pleumeur-Bodou lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un secteur déjà urbanisé mais non identifié comme village ou agglomération par le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Trégor, ne pouvait accueillir une construction nouvelle au titre de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet, qui aurait étendu le périmètre bâti existant, ne relevait pas des exceptions prévues par cet article pour les secteurs déjà urbanisés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210370

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203804

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Pleumeur-Bodou de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des règles d'assainissement du plan local d'urbanisme était légal, car le terrain n'était pas desservi par un réseau public et le projet ne prévoyait pas de dispositif conforme. Ce motif suffisant à justifier le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411309

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARACINO

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401191

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 août 2023 par lequel le maire de Marcy-l’Étoile s’est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d’un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’impossibilité de déplacer un îlot ralentisseur sur la voie publique était infondé, un devis ayant été établi et la requérante s’étant engagée à en assumer le coût. Il a également écarté les autres moyens de la commune, estimant que le projet ne méconnaissait pas les articles 3.1 et 4.1 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon applicable en zone URi2. La solution retenue s’appuie sur le code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300067

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui demandait la condamnation de la commune de Plachy-Buyon pour des fautes dans la gestion de sa carrière. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 1er mars 2021 plaçant l’agent en disponibilité d’office était légal, car il avait épuisé ses droits à congé de longue maladie avant cette date, conformément à l’article 72 de la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la procédure de reclassement n’était pas obligatoire avant le placement en disponibilité d’office et que le maintien du demi-traitement n’était pas dû en l’absence de contestation de l’avis médical initial. Enfin, le tribunal a considéré que le retard à placer l’agent dans une position statutaire régulière n’était pas fautif, la commune ayant agi dans un délai raisonnable après l’avis du comité médical.

Avocat : CABINET RACINE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516125

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 25-107 du 24 septembre 2025 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône. Les requérants contestaient la légalité du document en raison d'un objectif de production de logements jugé irréaliste et d'une méconnaissance des articles L. 151-4 et suivants du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL RACINE

29 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire d'Illkirch-Graffenstaden avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la société BMS Patrimoine pour un parc tertiaire. La décision de sursis était fondée sur une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg du 28 juin 2023 créant un périmètre d'opération d'aménagement. Le tribunal retient que cette délibération n'avait pas fait l'objet des formalités de publicité obligatoires (affichage en mairie et insertion dans un journal local) prévues à l'article R. 424-24 du code de l'urbanisme, la privant ainsi de caractère exécutoire. En conséquence, le sursis à statuer est annulé pour erreur de droit.

Avocat : SCP RACINE

16 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le maire de Wittenheim avait refusé à la société Nexxt-Immo un permis de construire pour trois immeubles de vingt-quatre logements. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article 11 UC du plan local d'urbanisme (atteinte au style architectural), était infondé car le projet s'intégrait dans une zone d'extension récente à vocation d'habitation. La substitution de motif demandée par la commune, tirée de l'article 3 UC, a également été écartée comme illégale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 2 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP RACINE

15 décembre 2025• 8e chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401565

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 11 ans, de son emploi stable et de sa contribution à l'entretien de sa fille. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la décision était conforme aux textes applicables.

Avocat : ELMACIN

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411529

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi après renvoi du Conseil d'État, examine la demande d'annulation pour excès de pouvoir de deux permis de construire délivrés par le maire de Villennes-sur-Seine à la SA HLM Immobilière 3F pour la création de douze logements. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux retraits, aux baies, à la végétalisation, à la toiture, à la desserte et au stationnement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et admet l'intervention volontaire de M. K.... La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET RACINE

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l’interdiction était proportionnée, compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens familiaux intenses en France.

Avocat : SARACINO

3 décembre 2025• 8e Section - MESD