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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ADASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme F C et de M. D E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 24 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le préfet ayant légalement fondé sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANADAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407385

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui ne sont pas dépourvues de base légale, ont également été validées.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501662

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CANADAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300789

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier de Givors de reconstituer son compte épargne temps (CET) et demandant une indemnisation pour des jours non pris. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 28 novembre 2022 devait être regardée comme incluant le rejet initial du 1er août 2022. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme C, faute de liaison préalable du contentieux, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : ADAS AVOCATS

30 juin 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ni à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302571

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant camerounais, contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder un changement de statut vers une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. B, postérieurement à l'introduction de la requête, les titres de séjour sollicités. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANADAS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302878

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANADAS

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que l'OFII avait bien procédé à un examen réel de sa situation, y compris un entretien d'évaluation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CANADAS

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 mai 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité préfectorale était compétente pour le prendre. Elle a également estimé que le moyen tiré des conséquences d'une exceptionnelle gravité et celui fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a considéré que la mesure méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis l'enfance et était placé sous curatelle. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503387

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 12 mai 2025 de la préfète de l'Aveyron lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CANADAS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, veuve C, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était régulièrement motivée et que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CANADAS

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202642

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société carrosoise enrobage recyclage matériaux d’une requête en excès de pouvoir visant à modifier et annuler partiellement un arrêté préfectoral du 24 mars 2022, ainsi qu’à contester un refus de chèque énergie. Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucune autre disposition n’a été prise, les frais de justice n’étant pas mis à la charge de l’État.

Avocat : DEFRADAS

14 mai 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02615

Avocat : CANADAS

6 mai 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502137

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (en application du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. La requérante contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une atteinte à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du règlement Dublin. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la mesure de transfert vers l'Espagne et l'assignation à résidence.

Avocat : CANADAS

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300259

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de la commune de Saint-Denis à leur verser 30 000 euros pour défaut d’entretien de l’allée des Papangues, ainsi qu’une injonction de travaux sous astreinte. Le désistement ayant été déclaré sans réserve, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SADASSIVAM

8 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501715

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision, de défaut d'examen sérieux de sa situation et de méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le requérant, qui s'était présenté tardivement pour enregistrer sa demande d'asile, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, notamment en l'absence de preuve de craintes réelles en cas de retour en Tunisie. La décision a été prise par une conseillère désignée par la présidente du tribunal, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANADAS

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200836

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Pharmacie du Dos d'Ane, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices matériel et moral. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques en raison du refus de transfert de son officine en 2013 et de l'autorisation de transfert accordée à une concurrente en 2019. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'un préjudice grave et spécial imputable à la décision de 2013, et que sa situation différait de celle de la concurrente, écartant toute faute de l'État. La requête a été rejetée sur le fondement du principe d'égalité devant les charges publiques et du code de la santé publique.

Avocat : SADASSIVAM

24 mars 2025• 3ème chambre