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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ADDAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507161

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’astreintes prononcées par le juge judiciaire sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que cet acte, bien qu’administratif, constitue une mesure d’exécution d’un jugement du tribunal correctionnel de Fontainebleau et relève donc de l’autorité judiciaire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529599

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine et au préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne faisait l'objet d'aucune mesure d'éloignement, ne justifiait pas de perspectives professionnelles concrètes, et disposait d'autres voies de droit pour contester le refus d'enregistrement. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

HADDAG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200063

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné sa demande de réduction de l’obligation de payer résultant d’une mise en demeure du 4 février 2021, portant sur des rappels d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, de cotisation foncière des entreprises et de taxe sur la valeur ajoutée. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, fondée sur l’article R. 281-5 du livre des procédures fiscales, estimant que le moyen de M. B... était recevable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la solidarité prononcée par le jugement du tribunal correctionnel de Meaux du 22 mai 2018 ne concernait que la taxe sur la valeur ajoutée pour la période du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 et l’impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2010 à 2014, et non les rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période antérieure (1er août 2009 au 31 décembre 2012). En conséquence, le tribunal a prononcé la réduction de l

Avocat : CABINET ADDA

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303673

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de Mme A... contestant les arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022 s'opposant à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la remise en cause d'un espace boisé classé, ainsi qu'un défaut de motivation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité interne des décisions, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code civil.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303675

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022, qui s'opposaient à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la conservation d'un espace boisé classé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HADDAD MOUTIER

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car Mme B n'avait pas présenté sa demande de titre de séjour sur le fondement de cet article, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office cette possibilité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HADDAD

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526371

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDAG

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308824

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa durée de séjour et de son insertion. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion particulière, et que la décision n'était pas disproportionnée. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : HADDAG

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. G E, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509782

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la séparation conjugale et le coût du voyage ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision implicite de rejet, fondée sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’affectait pas de manière suffisamment directe sa situation personnelle ou familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HADDAG

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502955

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502023

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 mai 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 911-1 du même code, le recours gracieux formé par l'intéressé n'a pas prorogé ce délai contentieux. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de la Moselle obligeait M. B, ressortissant américain, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen, car il n'avait pas tenu compte de la situation personnelle de M. B, notamment de sa résidence au Luxembourg sous couvert d'une carte de résident de longue durée-UE. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation de la décision d'assignation à résidence du 23 mai 2025. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADDAD

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407488

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du très faible volume horaire des formations suivies par l’intéressé, même en tenant compte d’une inscription à un second diplôme universitaire. La demande d’annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HADDAD

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310755

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique en vue de son expulsion locative. Par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

2 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510157

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas justifié de l'existence de la décision contestée. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HADDAG

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302909

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SC Mastra Construct, qui contestait une amende administrative de 19 840 euros infligée par le DREETS de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour non-respect des règles d'hygiène et de restauration sur un chantier. La décision, fondée sur l'article L. 8115-1 du code du travail, a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure, la société ayant été informée des manquements et mise en mesure de présenter ses observations. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du dépassement d'un délai raisonnable et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : HADDAD

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318662

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour visiteur en qualité d’ascendant non à charge. La juridiction a considéré que la décision expresse du 21 décembre 2023 de la commission de recours s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit. Le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder son refus sur l’absence de justification de la nécessité d’un séjour de plus de trois mois en France, sans que M. C ne démontre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HADDAD

16 juin 2025• 9ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre